Rechercher
Rechercher

Actualités

Adwan : Nos droits constitutionnels sont inaliénables

Nous ne laisserons pas l’assassinat d’Antoine Ghanem nous intimider et nous empêcher d’assumer nos fonctions et de remplir notre devoir national, a déclaré en substance, hier, le député Georges Adwan, numéro deux des Forces libanaises, qui a précisé : « Il s’agit là du motif principal qui nous a poussés à être ici au Parlement. » Et d’ajouter : « Nous sommes là ensuite pour dire que nous sommes fermement attachés à nos droits constitutionnels et que nous nous réservons le droit de les exercer en temps opportun. Il n’y a donc aucune contradiction à faire preuve d’ouverture et l’exercice de nos droits constitutionnels. Ces droits restent et nul ne saurait y renoncer. » « Nous sommes là, en troisième lieu, pour répondre au vœu du patriarche maronite, pour qui boycotter l’élection présidentielle, c’est boycotter la patrie », a poursuivi le numéro deux des Forces libanaises, qui a souligné qu’« il n’y a pas d’inquiétude à se faire, au sujet de la présidentielle, tant qu’il existe des hommes prêts au grand sacrifice pour que le processus d’indépendance nationale se poursuive ». Répondant aux journalistes présents, M. Adwan n’a pas exclu, hypothétiquement, l’idée d’un vote présidentiel à la majorité absolue, ni celui d’un vote ailleurs que dans l’hémicycle, estimant qu’il s’agit là de « droits constitutionnels inaliénables ».
Nous ne laisserons pas l’assassinat d’Antoine Ghanem nous intimider et nous empêcher d’assumer nos fonctions et de remplir notre devoir national, a déclaré en substance, hier, le député Georges Adwan, numéro deux des Forces libanaises, qui a précisé : « Il s’agit là du motif principal qui nous a poussés à être ici au Parlement. »
Et d’ajouter : « Nous sommes là ensuite pour dire que nous sommes fermement attachés à nos droits constitutionnels et que nous nous réservons le droit de les exercer en temps opportun. Il n’y a donc aucune contradiction à faire preuve d’ouverture et l’exercice de nos droits constitutionnels. Ces droits restent et nul ne saurait y renoncer. »
« Nous sommes là, en troisième lieu, pour répondre au vœu du patriarche maronite, pour qui boycotter l’élection...