Électricité : déchargement de 50 000 tonnes
de combustibles à l’usine de Zahrani
Deux navires ont respectivement déchargé hier 15 000 tonnes et 35 000 tonnes de fuel à l’usine de Zahrani. Le premier navire, chinois, avait précédemment déchargé 30 000 tonnes de combustible à l’usine de Zouk, et le deuxième, danois, était initialement destiné à Deir Amar. Il attendait, depuis le 16 août, le feu vert des autorités pour approvisionner l’usine du Nord. Mais le commandement de l’armée ayant annoncé que la crise de Nahr el-Bared était entrée dans sa dernière phase, qui pourrait être féroce, « nous avons préféré attendre pour ne pas prendre un risque sécuritaire et environnemental » a affirmé l’assureur maritime, Roger Mouraccadé, cité par l’agence al-Markaziya, qui cite également d’autres sources selon lesquelles il n’y a aucun risque de pénurie de combustible et par conséquent de courant.
L’arbitrage pour promouvoir les investissements
Le président de la Fédération des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture au Liban, Ghazi Koraytem, a affirmé que l’intérêt porté à l’arbitrage reflète « le besoin de promouvoir le Liban comme un pôle attractif pour les investissements », indiquant que « tout retard dans la résolution des questions judiciaires entrave le flot des investissements dans le pays ». Ces propos ont été tenus à l’occasion d’une rencontre hier avec le président de l’Institut britannique juridique pour l’arbitrage, Hew Dundas, accompagné du directeur du commerce et de l’investissement de l’ambassade britannique, Dominic James.
Électricité : déchargement de 50 000 tonnes
de combustibles à l’usine de Zahrani
Deux navires ont respectivement déchargé hier 15 000 tonnes et 35 000 tonnes de fuel à l’usine de Zahrani. Le premier navire, chinois, avait précédemment déchargé 30 000 tonnes de combustible à l’usine de Zouk, et le deuxième, danois, était initialement destiné à Deir Amar. Il attendait, depuis le 16 août, le feu vert des autorités pour approvisionner l’usine du Nord. Mais le commandement de l’armée ayant annoncé que la crise de Nahr el-Bared était entrée dans sa dernière phase, qui pourrait être féroce, « nous avons préféré attendre pour ne pas prendre un risque sécuritaire et environnemental » a affirmé l’assureur maritime, Roger Mouraccadé, cité par l’agence al-Markaziya, qui cite également...
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