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Actualités - Chronologie

Investissements Les Émiratis entrent en force sur le marché algérien

Les Émiratis veulent entrer en force sur le marché algérien avec notamment des projets d’investissement de 28 milliards de dollars sur plusieurs années dans la gestion portuaire, l’agriculture, le tourisme, l’industrie et l’urbanisme. Le ministre algérien de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar, a indiqué que les négociations pour la réalisation de ces projets ont été finalisées et que les travaux doivent être lancés prochainement. M. Temmar, partisan d’une large ouverture de l’Algérie aux investissements directs étrangers (IDE), a donné ces précisions en marge de la visite en Algérie de la ministre émiratie de l’Économie et de la Planification, cheikha Loubna bent Khaled al-Qacimi, accompagnée d’une forte délégation d’hommes d’affaires. Mme al-Qacimi, qui a été reçue par le président Abdelaziz Bouteflika, a indiqué à la presse qu’il « s’agit d’un partenariat stratégique porté par les gouvernements des deux pays et le secteur privé ». Sa visite suit de quelques jours celle du président des Émirats, cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane. Les investissements émiratis en Algérie s’élevaient en 2006 à plus de 10 milliards de dollars, selon Mme al-Qacimi. La banque émiratie al-Salam a été autorisée à s’installer et une deuxième banque est sur le point d’obtenir son agrément, selon le ministre des Finances Karim Djoudi. Un protocole d’entente a été signé dimanche par le groupe émirati al-Qudra Holding pour la réalisation d’un complexe touristique à Sidi Fredj, sur la côte ouest d’Alger, selon Ameur Abdeldjalil al-Fahim, membre du conseil d’administration du groupe. Le projet, dont le montant n’a pas été indiqué, porte sur la réalisation d’hôtels, de centres commerciaux et de zones résidentielles sur une superficie de 8,5 ha, a précisé le directeur régional d’al-Qudra, Aymene Schenawy. L’accord final devrait être signé dans six mois, a-t-il dit. La société Emaar a présenté aux autorités plusieurs projets dans l’urbanisme et le tourisme. Il s’agit notamment de l’aménagement de la baie d’Alger, où Emaar compte construire plusieurs hôtels et résidences de luxe, ainsi que des centres commerciaux, selon ses dirigeants. L’investissement prévu est de 4 à 5 milliards de dollars dans un premier temps. La société prévoit l’agrandissement et la modernisation de la gare de l’Agha, un des deux terminaux desservant la capitale. Le projet comporte la construction de trois tours d’habitation de 18 étages surplombant la baie. Emaar compte aussi construire un complexe touristique à Zeralda et une technopole dans la ville nouvelle de Sidi Abdallah, à l’ouest d’Alger. Par ailleurs, Dubai Port World (DPW), spécialisée dans la gestion portuaire, est candidate à la gestion des ports d’Alger, de Djendjen, près de Jijel, et de Annaba, dans l’est algérien. M. Majid bin Thaniah, directeur exécutif de DPW, a indiqué qu’il était porteur de « nouvelles propositions » afin de surmonter l’hostilité du puissant syndicat portuaire algérien à la mise en concession de ces trois principaux ports du pays. « Les nouvelles propositions seront bénéfiques autant pour l’État que pour les travailleurs des ports concernés », a-t-il souligné à la presse. Al-Qudra veut de son côté investir dans l’agriculture biologique en Algérie, à l’instar du Maroc, où elle exploite 3 000 ha, a indiqué M. Schenawy. Deux entreprises émiraties ont lancé en mars un investissement de 5 milliards de dollars pour la création en quatre à cinq ans d’un complexe d’aluminium d’une capacité de 700 000 t/an à Beni Saf, au nord-ouest de l’Algérie.
Les Émiratis veulent entrer en force sur le marché algérien avec notamment des projets d’investissement de 28 milliards de dollars sur plusieurs années dans la gestion portuaire, l’agriculture, le tourisme, l’industrie et l’urbanisme.
Le ministre algérien de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar, a indiqué que les négociations pour la réalisation de ces projets ont été finalisées et que les travaux doivent être lancés prochainement.
M. Temmar, partisan d’une large ouverture de l’Algérie aux investissements directs étrangers (IDE), a donné ces précisions en marge de la visite en Algérie de la ministre émiratie de l’Économie et de la Planification, cheikha Loubna bent Khaled al-Qacimi, accompagnée d’une forte délégation d’hommes d’affaires.
Mme al-Qacimi, qui a été reçue par le...