Sfeir déplore les quiproquos qui ont marqué la partielle
le 06 août 2007 à 00h00
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a déploré les malentendus nés des propos tenus et des positions adoptées par les protagonistes avant la partielle.
« La manipulation des mots qui prédominent dans les sociétés totalitaires n’ont rien de surprenant, parce qu’il s’agit d’une forme de contrôle de la pensée, à laquelle les régimes communiste et nazi avaient eu recours. Mais ce qui est le plus étonnant, c’est le recours des sociétés démocratiques de mots, en raison de leur tendance vers le totalitarisme », a déclaré le patriarche dans l’homélie dominicale qu’il a prononcée hier à Dimane.
Après avoir cité un passage d’un discours du pape Jean-Paul II, qui exprimait en 1996 son inquiétude du penchant des sociétés démocratiques vers le totalitarisme, le patriarche a indiqué que l’ambiguïté dans l’expression, en raison d’une utilisation déplacée de certains termes est un problème qui se pose depuis l’antiquité. « Aussi, faut-il appeler les choses par leurs noms pour qu’une idée exprimée soit claire et pour que celui qui écoute puisse comprendre ce qu’on lui dit et ce qu’on lui demande de faire », a poursuivi Mgr Sfeir.
« Tout comme l’équivoque peut découler de propos tenus, il peut aussi être le résultat de positions et d’actes imprécis, sujets à interprétation. C’est ce que nous avons constaté lors des partielles de Beyrouth et du Metn », a-t-il observé, avant d’encourager les électeurs à exercer leur droit de vote et à choisir « celui qu’ils jugent le plus à même pour les représenter au Parlement ».
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a déploré les malentendus nés des propos tenus et des positions adoptées par les protagonistes avant la partielle.
« La manipulation des mots qui prédominent dans les sociétés totalitaires n’ont rien de surprenant, parce qu’il s’agit d’une forme de contrôle de la pensée, à laquelle les régimes communiste et nazi avaient eu recours. Mais ce qui est le plus étonnant, c’est le recours des sociétés démocratiques de mots, en raison de leur tendance vers le totalitarisme », a déclaré le patriarche dans l’homélie dominicale qu’il a prononcée hier à Dimane.
Après avoir cité un passage d’un discours du pape Jean-Paul II, qui exprimait en 1996 son inquiétude du penchant des sociétés démocratiques vers le totalitarisme, le patriarche a indiqué que...
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