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Iran Les meurtriers d’un juge pendus en public

Les meurtriers d’un juge iranien qui avait emprisonné plusieurs dissidents réformistes ont été pendus hier à Téhéran devant plusieurs centaines de personnes. L’exécution de Majid Kavousifar et de son neveu Hossein Kavousifar a eu lieu devant le complexe judiciaire d’Ershad, où ils avaient abattu le juge Hassan Moghaddas dans sa voiture en 2005. Les deux hommes n’étaient pas des activistes politiques, mais le parquet de Téhéran les a qualifiés de « terroristes ». En 2000, le juge Moghaddas avait fait incarcérer sept dissidents qui avaient participé à une conférence à Berlin sur les réformes iraniennes. On a ôté leurs cagoules aux deux condamnés avant de les pendre devant un portrait géant de Moghaddas. Hossein Kavousifar était en larmes. Son oncle, lui, s’est montré souriant et a fait un signe d’adieu. Dans la rue et sur les toits, des curieux scandaient des slogans et prenaient des photos. Certains riaient. L’Iran procède à un nombre d’exécutions record, mais il est rare qu’elles aient lieu en public.
Les meurtriers d’un juge iranien qui avait emprisonné plusieurs dissidents réformistes ont été pendus hier à Téhéran devant plusieurs centaines de personnes. L’exécution de Majid Kavousifar et de son neveu Hossein Kavousifar a eu lieu devant le complexe judiciaire d’Ershad, où ils avaient abattu le juge Hassan Moghaddas dans sa voiture en 2005. Les deux hommes n’étaient pas des activistes politiques, mais le parquet de Téhéran les a qualifiés de « terroristes ». En 2000, le juge Moghaddas avait fait incarcérer sept dissidents qui avaient participé à une conférence à Berlin sur les réformes iraniennes. On a ôté leurs cagoules aux deux condamnés avant de les pendre devant un portrait géant de Moghaddas. Hossein Kavousifar était en larmes. Son oncle, lui, s’est montré souriant et a fait un signe...