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Actualités - Chronologie

Geagea : Nous sommes en juillet 2007, pas en juin 2005…

Dans le cadre de la bataille électorale pour la partielle du 5 août au Metn, le chef des FL, Samir Geagea, s’est exprimé hier à Meerab devant une foule de cadres et de sympathisants FL du Metn-Nord et n’a pas été par quatre chemins pour rappeler quelques vérités : « Nous ne sommes pas en juin 2005, mais en juillet 2007, et il semble bien que la montre de certains retarde de deux ans, que ceux-là pensent que leur base populaire est encore équivalente à 60, 65 ou 70 % », a-t-il ainsi affirmé, critiquant ceux qui dénoncent de temps en temps « la logique milicienne alors même qu’elle est devenue leur pratique quotidienne ». C’est « une mascarade », a-t-il souligné. « Qui pouvons-nous taxer de miliciens ? Ceux qui appellent constamment à l’édification de l’État, à sa détention monopolistique des armes, ou ceux qui demandent que ces armes soient laissées en dehors du cadre étatique ; ceux qui dressent des tentes au centre-ville depuis dix mois ? » s’est demandé le chef des FL, déplorant les procès d’intentions basés sur des faits qui datent de dizaines d’années et qui n’ont plus la moindre séquelle aujourd’hui. S’arrêtant sur le slogan de la marginalisation chrétienne, Samir Geagea a enchaîné avec une nouvelle série de questions : « Ces tentes au centre-ville et cette paralysie du commerce permettent de démarginaliser les chrétiens ? L’alliance avec Najah Wakim, Zaher el-Khatib, Khaled Hadadé, Ali Kanso et Wi’am Wahhab permet aux chrétiens de recouvrer leurs droits ? Le fait d’assurer la couverture nécessaire au Hezbollah afin qu’il poursuive ses activités militaires et sécuritaires et proposer que l’élection présidentielle se fasse au suffrage universel sauve les chrétiens et les sort de la marge ? La volonté de boycotter le scrutin présidentiel permet de démarginaliser les chrétiens ? » s’est-il interrogé en rafale, avant de répondre en quelques mots : « On voit bien que les slogans et les actes sont diamétralement opposés », a-t-il dit, relevant que le slogan des FL aujourd’hui est « Georges Haoui, Samir Kassir, Élias Murr, May Chidiac, Sedd el-Bauchrieh, Jdeideh, Beit-Méry, Gebran Tuéni et Pierre Amine Gemayel ». Et Samir Geagea de conclure : « Nous déployons tous les efforts pour la résurrection du Liban, le rééquilibrage de l’État, la démarginalisation des chrétiens », a-t-il noté, appelant « les autres à retourner à leur conscience et à voir les choses telles qu’elles le sont ».
Dans le cadre de la bataille électorale pour la partielle du 5 août au Metn, le chef des FL, Samir Geagea, s’est exprimé hier à Meerab devant une foule de cadres et de sympathisants FL du Metn-Nord et n’a pas été par quatre chemins pour rappeler quelques vérités : « Nous ne sommes pas en juin 2005, mais en juillet 2007, et il semble bien que la montre de certains retarde de deux ans, que ceux-là pensent que leur base populaire est encore équivalente à 60, 65 ou 70 % », a-t-il ainsi affirmé, critiquant ceux qui dénoncent de temps en temps « la logique milicienne alors même qu’elle est devenue leur pratique quotidienne ».
C’est « une mascarade », a-t-il souligné. « Qui pouvons-nous taxer de miliciens ? Ceux qui appellent constamment à l’édification de l’État, à sa détention monopolistique des armes,...