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Guerre de juillet-août Un an plus tard, Cana pleure toujours ses morts

Dans le village de Cana, le quartier qui a vu mourir 28 de ses habitants (dont une majorité d’enfants) par une certaine nuit de bombardements israéliens durant la guerre de juillet-août, tous fauchés dans un abri, pleure toujours ses morts. Le cimetière où reposent les victimes est situé sur la place du village que remplissaient auparavant les cris des enfants. Cana est aussi un village où la reconstruction n’a pas démarré, dépendant d’un financement qui tarde à venir. Un an plus tard, les secouristes de la Croix-Rouge libanaise et de la Défense civile, dont certains étaient présents à Cana et d’autres ont été blessés, partagent le souvenir d’une guerre atroce. Le dossier de Suzanne BAAKLINI
Dans le village de Cana, le quartier qui a vu mourir 28 de ses habitants (dont une majorité d’enfants) par une certaine nuit de bombardements israéliens durant la guerre de juillet-août, tous fauchés dans un abri, pleure toujours ses morts. Le cimetière où reposent les victimes est situé sur la place du village que remplissaient auparavant les cris des enfants. Cana est aussi un village où la reconstruction n’a pas démarré, dépendant d’un financement qui tarde à venir.
Un an plus tard, les secouristes de la Croix-Rouge libanaise et de la Défense civile, dont certains étaient présents à Cana et d’autres ont été blessés, partagent le souvenir d’une guerre atroce.

Le dossier de Suzanne BAAKLINI