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Actualités - Chronologie

Les DVD

ROCKY BALBOA Sylvester Stallone Les grands enfants que nous sommes attendaient impatiemment l’arrivée de ce sixième et ultime volet de la saga des Rocky. On s’attendait à vibrer comme au premier regard il y a tout juste trente ans. Sorti en 1976, le premier épisode de ce qui allait devenir une des plus longues sagas cinématographiques de l’histoire du 7e art était accueilli avec émotion par le public et révélait un jeune acteur, Sylvester Stallone. « Adriaaaaaaaaan », criait-il à sa femme dans les premiers volets. C’est de cette disparition que le Rocky Balboa 2006 ne se remet pas. Son fils, embarrassé par le poids de la légende de son père, le fuit constamment. Un jour, une émission sportive décide pour le « fun » d’organiser un combat virtuel entre Rocky et le champion du moment détesté par le public. C’est Rocky qui l’emporte et des promoteurs lui demandent de renfiler ses gants… Pas brillants, la conclusion de cette saga, se regarde tout de même avec beaucoup de nostalgie et de tendresse. SHOPGIRL Anand Tucker Parfois on se demande comment un producteur a accepté d’aligner des dollars pour financer un film pareil. Shopgirl fait partie de cette catégorie de films inutiles. Tellement inutile que les acteurs s’ennuient autant que les spectateurs. Comédie romantique niaise à souhait, Shopgirl est une adaptation d’une nouvelle signée Steve Martin avec, à l’écran, devinez qui ? Steve Martin – dans le mille. C’est l’histoire d’une jeune vendeuse de gants (pas ceux de Rocky) chez Saks qui rencontre deux célibataires en même temps. Les deux hommes sont aux antipodes l’un de l’autre et Mirabelle ne sait qui choisir. Grand moment de cinéma. Alors, si vous n’avez vraiment rien de mieux à faire, vous pouvez toujours louer le DVD et vous endormir devant. ARTHUR ET LES MINIMOYS Luc Besson En français, cela s’appelle Arthur et les Minimoys. En anglais, cela devient Arthur and the Invisibles. Les Minimoys sont invisibles, faut pas chercher plus loin. Cette fable signée Luc Besson a été lancée en grande pompe dans le monde. L’accueil du public l’a été un peu moins. Le problème, c’est qu’avant la sortie du film, tout semblait avoir été dit et lu. Quatre livres, le Web, produits dérivés, presse spécialisée, Arthur était partout. Le nouveau Besson risquait de décevoir, l’effet surprise ayant disparu. Si le scénario est sans grande originalité (un jeune garçon va à la recherche de ce peuple invisible créé par son grand-père décédé afin de sauver la maison de sa grand-mère), la mise en scène et les effets spéciaux sont à tomber ! Le spectacle visuel est tel que l’on n’arrive pas à décrocher son regard de l’écran. Destiné aux enfants, le film plaira sûrement aux adultes.
ROCKY BALBOA
Sylvester Stallone
Les grands enfants que nous sommes attendaient impatiemment l’arrivée de ce sixième et ultime volet de la saga des Rocky. On s’attendait à vibrer comme au premier regard il y a tout juste trente ans. Sorti en 1976, le premier épisode de ce qui allait devenir une des plus longues sagas cinématographiques de l’histoire du 7e art était accueilli avec émotion par le public et révélait un jeune acteur, Sylvester Stallone. « Adriaaaaaaaaan », criait-il à sa femme dans les premiers volets. C’est de cette disparition que le Rocky Balboa 2006 ne se remet pas. Son fils, embarrassé par le poids de la légende de son père, le fuit constamment. Un jour, une émission sportive décide pour le « fun » d’organiser un combat virtuel entre Rocky et le champion du moment détesté par le public....