Le Premier ministre réagit avec indignation aux contre-vérités de Nasrallah
le 26 juillet 2007 à 00h00
Le bureau de presse du Premier ministre, Fouad Siniotra, a réagi avec indignation à ce qu’il a qualifié de contre-vérités contenues dans les propos tenus par Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, dans l’entretien qu’il a accordé à la chaîne al-Jazira.
Selon la mise au point, le chef du Hezbollah a affirmé qu’il était derrière l’idée de l’envoi de l’armée au Liban-Sud, que le gouvernement ne souhaitait pas envoyer cette armée, mais cherchait à y déployer des forces multinationales.
En outre, Nasrallah a « accusé » le Premier ministre d’avoir rejeté l’idée d’un cessez-le-feu avant un règlement global ; qu’il a lancé son plan en sept points avant d’avoir obtenu l’aval du gouvernement et que le Hezbollah n’a pas accepté ce plan ; qu’il a demandé l’instauration d’une « zone-tampon » au Liban-Sud ou se déploierait une force multinationale ; que les Forces du 14 Mars avaient refusé que les déplacés regagnent leurs foyers avant un cessez-le-feu ; que le Hezbollah avait réclamé, après la guerre, la formation d’un gouvernement d’union nationale .
La mise au point fait valoir, en particulier, que l’envoi de l’armée au Liban-Sud est une idée du Premier ministre et qu’il a été décidé par le gouvernement au cours d’une réunion tenue le 16 août 2006, avec l’accord de tous les ministres, bien que l’accord du Hezbollah ait été obtenu in extremis.
La mise au point précise par ailleurs que le Premier ministre a réclamé un cessez-le-feu immédiat trois jours après le début des hostilités, et dans le même temps, qu’il a été le premier à réclamer le déploiement de l’armée, assistée par une Finul renforcée et non de forces multinationales.
Le Hezbollah ignore qu’il a lui-même confié au gouvernement puis au mouvement Amal le soin de négocier à sa place un cessez-le-feu immédiat, et qu’il a examiné puis approuvé en détail avec le mouvement Amal la teneur du discours que le Premier ministre a tenu à Rome.
La mise au point rappelle à Hassan Nasrallah que c’est Israël, et non le Liban, qui a demandé la création d’une zone-tampon au Liban-Sud, et que contrairement à ce qu’il affirme, c’est le départ des ministres chiites du gouvernement qui a mis fin à un gouvernement où toutes les forces étaient représentées et dont toutes les décisions, sauf celle qui concerne le tribunal international, ont été prises à l’unanimité.
Le bureau de presse du Premier ministre, Fouad Siniotra, a réagi avec indignation à ce qu’il a qualifié de contre-vérités contenues dans les propos tenus par Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, dans l’entretien qu’il a accordé à la chaîne al-Jazira.
Selon la mise au point, le chef du Hezbollah a affirmé qu’il était derrière l’idée de l’envoi de l’armée au Liban-Sud, que le gouvernement ne souhaitait pas envoyer cette armée, mais cherchait à y déployer des forces multinationales.
En outre, Nasrallah a « accusé » le Premier ministre d’avoir rejeté l’idée d’un cessez-le-feu avant un règlement global ; qu’il a lancé son plan en sept points avant d’avoir obtenu l’aval du gouvernement et que le Hezbollah n’a pas accepté ce plan ; qu’il a demandé l’instauration...
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