Après la libération par la Libye des infirmières et du médecin bulgares, la secrétaire d’État française chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme, Rama Yade, a déclaré hier vouloir œuvrer en priorité à la libération de la Birmane Aung San Suu Kyi. Âgée de 62 ans, la prix Nobel de la paix est confinée chez elle par la junte au pouvoir depuis quatre ans et son ordre d’assignation à résidence a été prorogé d’un an en mai. Aung San Suu Kyi « mériterait que la France se penche plus sur son sort, ce que je compte bien faire », a affirmé la secrétaire d’État dans un communiqué. Mme Yade assure que si « une bataille a été gagnée, le combat contre les atteintes aux droits de l’homme doit, plus que jamais, être poursuivi ».
Actualités - Chronologie
Paris veut désormais œuvrer à la libération d’Aung San Suu Kyi
le 25 juillet 2007 à 00h00
Après la libération par la Libye des infirmières et du médecin bulgares, la secrétaire d’État française chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme, Rama Yade, a déclaré hier vouloir œuvrer en priorité à la libération de la Birmane Aung San Suu Kyi. Âgée de 62 ans, la prix Nobel de la paix est confinée chez elle par la junte au pouvoir depuis quatre ans et son ordre d’assignation à résidence a été prorogé d’un an en mai. Aung San Suu Kyi « mériterait que la France se penche plus sur son sort, ce que je compte bien faire », a affirmé la secrétaire d’État dans un communiqué. Mme Yade assure que si « une bataille a été gagnée, le combat contre les atteintes aux droits de l’homme doit, plus que jamais, être poursuivi ».

