Rechercher
Rechercher

Actualités

L’UPL réclame une « IIIe République »

L’Union pour le Liban (UPL), réunie hier sous la présidence de son secrétaire général, Massoud Achkar, a estimé que « la division nationale dangereuse dont souffre le pays est le résultat naturel de la IIe République, qui est née sous la contrainte ». Cette République a « conduit à une annihilation de la représentativité chrétienne réelle, ce qui a mené à l’annulation du rôle des chrétiens dans le cadre du partenariat prévu par la Constitution », selon l’UPL. « C’est pourquoi l’UPL appelle à l’édification de la IIIe République, sur la base d’un nouveau contrat social, lequel découlerait de la volonté des véritables représentants de toutes les fractions libanaises », poursuit le communiqué. L’UPL a enfin dénoncé le manque de soutien réel à l’armée et a appelé les autorités à œuvrer rapidement dans ce sens, « sauf si l’objectif recherché est de démanteler l’État pour parvenir à la guerre civile, dont les Libanais ont peur ».

L’Union pour le Liban (UPL), réunie hier sous la présidence de son secrétaire général, Massoud Achkar, a estimé que « la division nationale dangereuse dont souffre le pays est le résultat naturel de la IIe République, qui est née sous la contrainte ».
Cette République a « conduit à une annihilation de la représentativité chrétienne réelle, ce qui a mené à l’annulation du rôle des chrétiens dans le cadre du partenariat prévu par la Constitution », selon l’UPL.
« C’est pourquoi l’UPL appelle à l’édification de la IIIe République, sur la base d’un nouveau contrat social, lequel découlerait de la volonté des véritables représentants de toutes les fractions libanaises », poursuit le communiqué.
L’UPL a enfin dénoncé le manque de soutien réel à l’armée et a appelé les autorités...