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Kosovo Moscou court-circuite un projet de compromis

La Russie ne soutiendra aucun plan de l’ONU pour le Kosovo s’il n’est pas approuvé à la fois par la Serbie et par sa province sécessionniste, a déclaré hier le chef de la diplomatie russe, menaçant ainsi une nouvelle tentative de compromis entre Moscou et les pays occidentaux. La Russie a empêché l’adoption d’une résolution de l’ONU qui placerait de fait le Kosovo sur la voie de l’indépendance en cas d’échec de pourparlers entre Belgrade et Pristina. La Serbie s’oppose résolument à l’indépendance de la province à majorité albanaise. Cependant, des diplomates de plusieurs pays ont rapporté à New York que les capitales occidentales étudiaient un projet de rechange susceptible de mieux convenir à Moscou, peut-être par le biais d’une prolongation du délai de 120 jours imparti aux pourparlers. À Pristina, le Premier ministre du gouvernement régional, Agim Ceku, a estimé hier qu’une « nouvelle approche » était nécessaire et en a appelé aux États-Unis.
La Russie ne soutiendra aucun plan de l’ONU pour le Kosovo s’il n’est pas approuvé à la fois par la Serbie et par sa province sécessionniste, a déclaré hier le chef de la diplomatie russe, menaçant ainsi une nouvelle tentative de compromis entre Moscou et les pays occidentaux. La Russie a empêché l’adoption d’une résolution de l’ONU qui placerait de fait le Kosovo sur la voie de l’indépendance en cas d’échec de pourparlers entre Belgrade et Pristina. La Serbie s’oppose résolument à l’indépendance de la province à majorité albanaise. Cependant, des diplomates de plusieurs pays ont rapporté à New York que les capitales occidentales étudiaient un projet de rechange susceptible de mieux convenir à Moscou, peut-être par le biais d’une prolongation du délai de 120 jours imparti aux pourparlers. À...