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Imbroglio juridique autour des élections de la CGTL

C’est une bataille d’un nouveau genre qu’a menée hier la Confédération générale des travailleurs libanais qui a organisé ses élections, contestées par le Bloc syndical indépendant de Georges Alam. Fort du feu vert que lui avait donné le ministre démissionnaire du Travail, Trad Hamadé, le président de la centrale syndicale, Ghassan Ghosn, a été contraint de signer, à contre-cœur, une notification qui lui est parvenue du juge des référés, lui ordonnant de suspendre l’opération électorale qui battait son plein. Élus par 26 voix, les six nouveaux membres au sein de la CGTL devront probablement attendre encore quelques jours pour s’assurer de la légalité du vote.
C’est une bataille d’un nouveau genre qu’a menée hier la Confédération générale des travailleurs libanais qui a organisé ses élections, contestées par le Bloc syndical indépendant de Georges Alam.
Fort du feu vert que lui avait donné le ministre démissionnaire du Travail, Trad Hamadé, le président de la centrale syndicale, Ghassan Ghosn, a été contraint de signer, à contre-cœur, une notification qui lui est parvenue du juge des référés, lui ordonnant de suspendre l’opération électorale qui battait son plein. Élus par 26 voix, les six nouveaux membres au sein de la CGTL devront probablement attendre encore quelques jours pour s’assurer de la légalité du vote.