Rechercher
Rechercher

Actualités

Le drapeau libanais flotte sur les positions de Fateh el-Islam à Nahr el-Bared

Deux à trois jours. Voilà le délai que se donne l’armée pour en finir avec ce qui reste des terroristes de Fateh el-Islam. Le général Michel Sleimane, commandant en chef de l’armée, a inspecté, hier, les positions de la troupe autour du camp de Nahr el-Bared. Sur le champ de bataille, le drapeau libanais a flotté, hier, sur les ruines du centre Samed, qui avait accueilli le quartier général de Fateh el-Islam et son chef, Chaker Absi. Plusieurs sources dignes de foi s’accordent à dire que ce dernier, tout comme l’essentiel des cadres de Fateh el-Islam, ont été tués dans les combats qui font rage depuis 30 jours. Le drapeau libanais flotte également sur la mosquée al-Qods. Les soldats de l’infanterie ont pris position à quelques mètres de l’école de l’Unrwa qu’ils contrôlent complètement. Il convient de préciser que ces positions avaient servi à Fateh el-Islam pour tirer balles et obus sur les soldats de l’armée et sur les habitations de civils situées aux alentours du camp. L’armée se donne encore 48 heures avant que le drapeau national ne flotte sur les bâtiments Nagi el-Ali et Taawouniyé, autres ex-places fortes de Fateh el-Islam, que l’armée contrôle et qu’elle compte encore nettoyer des résidus de résistance. Hier, les soldats ont désamorcé davantage d’explosifs laissés par les terroristes et retrouvé des corps d’islamistes tués. Ces derniers seraient des ressortissants de pays d’Afrique et du Bangladesh. Des soldats de l’armée ont été légèrement blessés par les explosifs laissés par les combattants en retraite. Bientôt, l’armée étendra son contrôle sur l’ensemble du camp de Nahr el-Bared, affirme-t-on de bonne source. Il ne reste plus que la partie dite du « vieux camp », située au sud du camp de Nahr el-Bared, où les terroristes cherchent à trouver refuge. Mais les miliciens du Fateh, présents dans ce secteur, leur opposent une résistance. Le général Michel Sleimane a inspecté les troupes déployées autour du camp. Le commandant en chef de l’armée a redit aux officiers et aux soldats que « la décision d’anéantir les terroristes est une décision sans appel » et que « ces terroristes n’ont d’autre choix que de se rendre à la justice avant que ce ne soit trop tard », tout en appelant « les frères palestiniens à savoir se comporter de façon responsable face aux tueurs et aux criminels ». Après une nuit calme, parfois troublée par des tirs intermittents à l’arme légère, l’artillerie a pris pour cible, tôt hier, les flancs nord et est du camp, places fortes des combattants intégristes. Un soldat avait succombé, samedi, à ses blessures. Ce qui a porté à 135 – dont 68 militaires et 50 islamistes, le nombre de personnes tuées depuis le début des affrontements.
Deux à trois jours. Voilà le délai que se donne l’armée pour en finir avec ce qui reste des terroristes de Fateh el-Islam. Le général Michel Sleimane, commandant en chef de l’armée, a inspecté, hier, les positions de la troupe autour du camp de Nahr el-Bared.
Sur le champ de bataille, le drapeau libanais a flotté, hier, sur les ruines du centre Samed, qui avait accueilli le quartier général de Fateh el-Islam et son chef, Chaker Absi. Plusieurs sources dignes de foi s’accordent à dire que ce dernier, tout comme l’essentiel des cadres de Fateh el-Islam, ont été tués dans les combats qui font rage depuis 30 jours. Le drapeau libanais flotte également sur la mosquée al-Qods. Les soldats de l’infanterie ont pris position à quelques mètres de l’école de l’Unrwa qu’ils contrôlent complètement. Il...