Dans le contexte politique et sécuritaire actuel, notre titre peut choquer et surprendre. Pourtant, nous ne nions pas la réalité dans laquelle le pays se trouve : guerre entre l’armée libanaise et Fateh el-Islam à Nahr el-Bared, six attentats en l’espace de 20 jours, impasse politique, marasme économique, saison touristique en berne, etc. Aucun signe positif et aucune fin de crise à court terme ne pointent à l’horizon. Malgré ce tableau attristant et angoissant, nous restons persuadés que le moment est opportun d’investir dans le foncier et dans le résidentiel. Incontestablement, il y a une part de risque dans la situation actuelle, nous ne l’ignorons pas, mais nous estimons qu’il s’agit d’un risque calculé. L’immobilier au Liban reste une valeur sûre.
Notre analyse se base sur plusieurs éléments :
– Un rapide retour en arrière permet de constater que depuis le 14 février 2005, le sort s’est acharné sur le Liban. En l’espace de 28 mois, le pays a été frappé entre autres par des attentats, des assassinats, la guerre de juillet-août 2006 et des incidents communautaires. Dans ce contexte, le secteur immobilier a affiché une réelle maturité et une surprenante résistance. Il serait exagéré de parler de dynamisme, mais le marché ne s’est pas effondré. Tout d’abord, les prix pourtant sous pression par une clientèle d’opportunistes ont fluctué entre période de stabilité et période de croissance. Au total, les prix des appartements à Beyrouth ont augmenté de 20 à 30 % au cours des deux dernières années. De son côté, la valeur des terrains a connu une hausse spectaculaire de 20 à 60 %. La réalité des chiffres étonne, mais il suffit de comparer les incidences foncières que ce soit au centre-ville, à Clemenceau ou à Furn el-Hayek pour arriver au même constat : la valeur foncière a augmenté malgré les crises observées dans le pays.
– Bien que la crise actuelle perdure, il existe toujours une demande de plus en plus spécifique. Ce n’est pas une surprise, les Libanais expatriés constituent la clé du marché. Beaucoup achètent actuellement sur plan dans l’optique d’acquérir un pied-à-terre ou dans l’idée de faire un investissement. Naturellement, l’intérêt des ressortissants arabes est plus timide, mais il n’a pas totalement disparu. La clientèle locale issue de la classe moyenne recherche surtout de petits appartements dont les prix oscillent entre 300 000 et 500 000 dollars. La classe aisée locale a généralement un budget plus important de 700 000 à 1 000 000 de dollars.
Si nous conseillons d’investir dans des parcelles, il est toutefois important de placer son argent dans des régions avec un réel potentiel de développement et ne pas obligatoirement se focaliser sur des quartiers déjà bien cotés tels que Sursock, Furn el-Hayek, Tabaris, Verdun, Koraytem, Clemenceau et Ras Beyrouth où les profits seront limités. Nous estimons qu’il est temps de regarder aux périphéries de ces régions résidentielles afin de bénéficier de réelles opportunités et de profiter des dernières parcelles disponibles.
Dans le contexte politique et sécuritaire actuel, notre titre peut choquer et surprendre. Pourtant, nous ne nions pas la réalité dans laquelle le pays se trouve : guerre entre l’armée libanaise et Fateh el-Islam à Nahr el-Bared, six attentats en l’espace de 20 jours, impasse politique, marasme économique, saison touristique en berne, etc. Aucun signe positif et aucune fin de crise à court terme ne pointent à l’horizon. Malgré ce tableau attristant et angoissant, nous restons persuadés que le moment est opportun d’investir dans le foncier et dans le résidentiel. Incontestablement, il y a une part de risque dans la situation actuelle, nous ne l’ignorons pas, mais nous estimons qu’il s’agit d’un risque calculé. L’immobilier au Liban reste une valeur sûre.
Notre analyse se base sur plusieurs éléments...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.