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Échos Leonardo DiCaprio, un acteur pas comme les autres

Pierre-André Senizergues, français expatrié aux États-Unis, s’est retrouvé producteur du documentaire de Leonardo DiCaprio, The 11th Hour, qui tire la sonnette d’alarme sur l’état de la planète. Comment un Français travaillant aux États-Unis et sans lien apparent avec le cinéma s’est-il retrouvé à financer un tiers de ce documentaire ? Alice Antheaume, journaliste présente au Festival de Cannes, l’a rencontré et recueilli ses propos. « Étant moi-même président de Sole Technology, une entreprise américaine qui conçoit des produits verts (chaussures sans pétrole, murs en bois recyclé, fenêtres économisant de l’électricité), on s’est adressé à moi pour financer le projet, mais je voulais m’assurer que DiCaprio était authentique dans son engagement pour la préservation de l’environnement », dit Senizergues. « L’acteur, poursuit-il, avait déjà essayé des projets pour défendre la cause environnementale, mais il s’était heurté à des financiers frileux, des chaînes de télévision américaines tenues par des intérêts économiques qui voulaient diminuer l’impact du message. » « Leonardo DiCaprio n’est pas un acteur comme les autres, conclut-il, il a travaillé dur et je pense qu’il fera la différence au niveau de l’environnement. » Avec les films de Michael Moore, le documentaire d’Al Gore, l’engagement d’Angelina Jolie et Brad Pitt, et aujourd’hui The 11th Hour, le monde du cinéma a pris conscience que l’univers était dans une ère écologique. Toutes ces personnalités s’impliquent dans un cinéma sinon militant, du moins engagé, car il ne suffit plus aujourd’hui d’être acteur. Il leur faut s’engager dans la marche de l’humanité pour le bien de la planète, car ils ont l’avantage d’être des porteurs de message.

Pierre-André Senizergues, français expatrié aux États-Unis, s’est retrouvé producteur du documentaire de Leonardo DiCaprio, The 11th Hour, qui tire la sonnette d’alarme sur l’état de la planète.
Comment un Français travaillant aux États-Unis et sans lien apparent avec le cinéma s’est-il retrouvé à financer un tiers de ce documentaire ? Alice Antheaume, journaliste présente au Festival de Cannes, l’a rencontré et recueilli ses propos.
« Étant moi-même président de Sole Technology, une entreprise américaine qui conçoit des produits verts (chaussures sans pétrole, murs en bois recyclé, fenêtres économisant de l’électricité), on s’est adressé à moi pour financer le projet, mais je voulais m’assurer que DiCaprio était authentique dans son engagement pour la préservation de l’environnement...