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Les Occidentaux amendent leur texte sur le Kosovo, Moscou maintient son hostilité

Les Occidentaux ont amendé jeudi soir à dose minimale leur projet de résolution sur le Kosovo, soutenant toujours le plan de l’ONU pour l’indépendance surveillée de la province serbe, mais la Russie a réitéré qu’elle s’y opposait. Dans la nouvelle version du texte, le Conseil de sécurité « soutient » – au lieu de « fait sien » – le plan du médiateur de l’ONU Martti Ahtisaari pour une indépendance surveillée du Kosovo et « appelle à sa totale mise en œuvre ». Le plan Ahtisaari pour le statut futur du Kosovo équivaut à une indépendance qui s’exercera dans un premier temps sous supervision internationale, civile et militaire. Pour sa part, l’ambassadeur de Russie à l’ONU, Vitaly Tchourkine, a aussitôt averti que la nouvelle version du texte n’était pas acceptable, menaçant en termes voilés d’un veto. Prié de dire quelle serait sa position si le texte était soumis au vote, il a répondu : « Le résultat serait évident. » De son côté, le président serbe Boris Tadic, en visite hier à Berlin, a jugé possible de trouver une solution de compromis sur le statut futur du Kosovo.
Les Occidentaux ont amendé jeudi soir à dose minimale leur projet de résolution sur le Kosovo, soutenant toujours le plan de l’ONU pour l’indépendance surveillée de la province serbe, mais la Russie a réitéré qu’elle s’y opposait. Dans la nouvelle version du texte, le Conseil de sécurité « soutient » – au lieu de « fait sien » – le plan du médiateur de l’ONU Martti Ahtisaari pour une indépendance surveillée du Kosovo et « appelle à sa totale mise en œuvre ». Le plan Ahtisaari pour le statut futur du Kosovo équivaut à une indépendance qui s’exercera dans un premier temps sous supervision internationale, civile et militaire. Pour sa part, l’ambassadeur de Russie à l’ONU, Vitaly Tchourkine, a aussitôt averti que la nouvelle version du texte n’était pas acceptable, menaçant en termes voilés...