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Actualités - Reportage

Les grandes dates de la carrière politique

– 1959-1960 : tout juste sorti de l’ENA, est mis à la disposition du secrétariat général pour les affaires algériennes ; – 1962-1967 : chargé de mission au cabinet de Georges Pompidou, Premier ministre du général de Gaulle ; – 1965 : élu conseiller municipal de Sainte-Féréole (Corrèze), son premier mandat qu’il conserve jusqu’en mars 1977 ; – 1967 : député de la Corrèze (constamment réélu depuis). Nommé secrétaire d’Etat à l’Emploi ; – 1968 : conseiller général de Corrèze (président du conseil général de 1970 à 1979) ; – 1968-1971 : secrétaire d’État à l’Économie et aux Finances. Participe en mai 1968 aux négociations de Grenelle aux côtés de Georges Pompidou ; – 1971-1972 : ministre chargé des Relations avec le Parlement – 1972-1974 : ministre de l’Agriculture puis de l’Intérieur (mars-mai 1974) ; – 1974 : secrétaire général de l’UDR ; – 1974 (27 mai) : Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing ; – 1976 (25 août) : en désaccord avec le président de la République, il présente la démission de son gouvernement ; – 1976 (5 décembre) : fonde le Rassemblement pour la République (RPR), issu de l’UDR ; – 1977 (25 mars) : élu maire de Paris, réélu en 1983 et 1989 (gagnant les 20 arrondissements) ; – 1978 : victoire de la droite aux législatives de mars (148 sièges RPR et 137 UDF) ; – 1978 (6 décembre) : « Appel de Cochin ». Hospitalisé après un accident de la route, il dénonce la politique européenne du gouvernement et « le parti de l’étranger » ; – 1979-1980 : député européen ; – 1981 (26 avril) : avec 17,99 %, est devancé au premier tour de la présidentielle par Valéry Giscard d’Estaing (28,3 %), auquel il apporte son soutien « à titre personnel ». François Mitterrand est élu le 10 mai ; – 1986 : aux législatives de mars, l’opposition UDF–RPR obtient la majorité (40,98 % et 286 élus, dont 148 RPR). Le 20, Jacques Chirac devient Premier ministre de la première cohabitation ; – 1988 (8 mai) : après avoir éliminé Raymond Barre au premier tour de la présidentielle, est largement battu au second par François Mitterrand (54 %) ; – 1992 (septembre) : Charles Pasqua et Philippe Séguin mènent campagne pour le « non » au traité européen de Maastricht, s’opposant à Jacques Chirac ; – 1993 (29 mars) : ample victoire RPR-UDF aux législatives. Édouard Balladur nommé Premier ministre par François Mitterrand ; – 1994 (4 novembre) : Jacques Chirac annonce sa candidature à la présidentielle dans une interview à La Voix du Nord ; – 1994 (12 novembre) : abandonne la présidence du RPR, en confie l’intérim à Alain Juppé ; – 1995 (23 avril) : 20,84 % au premier tour de la présidentielle, battant Édouard Balladur (18,58 %) mais devancé par le PS Lionel Jospin (23,30 %) ; – 1995 (7 mai) : élu président de la République (52,64 % contre 47,36 % à Lionel Jospin) ; – 1997 (21 avril) : annonce la dissolution de l’Assemblée nationale. Cuisante défaite de sa majorité aux législatives anticipées des 25 mai et 1er juin. Début d’une cohabitation de 5 ans avec Lionel Jospin, nommé le 2 juin à Matignon ; – 2001 (10 octobre) : mis en cause dans trois dossiers au titre d’ancien maire de Paris, M. Chirac peut terminer son septennat à l’abri de toute poursuite judiciaire, après l’arrêt de la Cour de cassation décrétant l’immunité pénale du chef de l’État jusqu’à la fin de son mandat ; – 2002 (11 février) : annonce à Avignon sa candidature à un second mandat présidentiel ; – 5 mai : réélu au second tour pour cinq ans, avec 82,21 % des suffrages exprimés contre 17,79 % à Jean–Marie Le Pen, président du FN ; – 17 novembre : naissance de l’UMP, un parti à sa main, dirigé par Alain Juppé puis Nicolas Sarkozy ; – 2003 (mars) : devient le chef de file du « camp de la paix », en raison de son opposition à la guerre en Irak ; – 2005 (29 mai) : est désavoué par les Français qui rejettent par référendum (54,67 %) la Constitution européenne. Il nomme à Matignon Dominique de Villepin, en remplacement de Jean–Pierre Raffarin ; – 2007 (19 février) : la réforme du statut pénal du chef de l’État entre dans la Constitution, après un vote serré du Parlement réuni en congrès à Versailles, qui tient in extremis une promesse faite en 2002 par Jacques Chirac. – 11 mars 2007 : annonce aux Français qu’il ne briguera pas un troisième mandat au terme du second qui s’achève le 16 mai.

– 1959-1960 : tout juste sorti de l’ENA, est mis à la disposition du secrétariat général pour les affaires algériennes ;
– 1962-1967 : chargé de mission au cabinet de Georges Pompidou, Premier ministre du général de Gaulle ;
– 1965 : élu conseiller municipal de Sainte-Féréole (Corrèze), son premier mandat qu’il conserve jusqu’en mars 1977 ;
– 1967 : député de la Corrèze (constamment réélu depuis). Nommé secrétaire d’Etat à l’Emploi ;
– 1968 : conseiller général de Corrèze (président du conseil général de 1970 à 1979) ;
– 1968-1971 : secrétaire d’État à l’Économie et aux Finances. Participe en mai 1968 aux négociations de Grenelle aux côtés de Georges Pompidou ;
– 1971-1972 : ministre chargé des Relations avec le Parlement
– 1972-1974 : ministre de...