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Bahreïn Les députés chiites se retirent d’une séance du Parlement

Les députés de la principale composante de l’opposition chiite à Bahreïn se sont retirés hier d’une séance du Parlement pour protester contre le rejet par la Chambre d’une demande visant à interroger un ministre sur une affaire de corruption financière présumée. Dans une déclaration aux journalistes, le chef de l’Association de l’entente nationale islamique (AENI), cheikh Ali Salmane, a indiqué que « des raisons politiques sont derrière » le rejet par Parlement de la demande de l’AENI. L’AENI avait réclamé en octobre dernier une enquête indépendante sur l’affaire de Salah al-Bandar, un Britannique d’origine soudanaise auteur d’un rapport qui dénonçait un projet visant à falsifier les résultats des élections du 25 novembre 2006. L’AENI avait alors mis en cause notamment le ministre d’État aux Affaires du Conseil des ministres, cheikh Ahmad ben Attiyatallah al-Khalifa. L’AENI détient 17 des 40 sièges du Parlement.
Les députés de la principale composante de l’opposition chiite à Bahreïn se sont retirés hier d’une séance du Parlement pour protester contre le rejet par la Chambre d’une demande visant à interroger un ministre sur une affaire de corruption financière présumée. Dans une déclaration aux journalistes, le chef de l’Association de l’entente nationale islamique (AENI), cheikh Ali Salmane, a indiqué que « des raisons politiques sont derrière » le rejet par Parlement de la demande de l’AENI. L’AENI avait réclamé en octobre dernier une enquête indépendante sur l’affaire de Salah al-Bandar, un Britannique d’origine soudanaise auteur d’un rapport qui dénonçait un projet visant à falsifier les résultats des élections du 25 novembre 2006. L’AENI avait alors mis en cause notamment le ministre d’État...