Un débat entre candidats à Matignon, déplore Le Pen
le 04 mai 2007 à 00h00
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a regretté hier que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy aient eu la veille un débat de « candidats au poste de chef de gouvernement », et non « un débat présidentiel ». « Il a fallu attendre les dernières minutes pour que les deux candidats bredouillent quelques mots de politiques européenne et internationale », a-t-il déclaré. M. Le Pen estime « qu’en réalité », les deux candidats « se condamnent donc l’un et l’autre à l’impuissance sur les plans européen et international », en étant « favorables à ce que soit liquidée la souveraineté française » à travers l’Union européenne. M. Le Pen estime que le débat l’a « conforté » dans son choix de l’abstention.
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a regretté hier que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy aient eu la veille un débat de « candidats au poste de chef de gouvernement », et non « un débat présidentiel ». « Il a fallu attendre les dernières minutes pour que les deux candidats bredouillent quelques mots de politiques européenne et internationale », a-t-il déclaré. M. Le Pen estime « qu’en réalité », les deux candidats « se condamnent donc l’un et l’autre à l’impuissance sur les plans européen et international », en étant « favorables à ce que soit liquidée la souveraineté française » à travers l’Union européenne. M. Le Pen estime que le débat l’a « conforté » dans son choix de l’abstention.
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