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Le baisemain d’Ahmadinejad provoque l’ire des islamistes

Un baisemain du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à son ancienne institutrice a provoqué hier la colère du quotidien islamiste Hezbollah, organe des purs et durs. « Ahmadinejad a pris la main de son ancienne institutrice et lui a donné un baisemain. Ensuite cette femme d’âge moyen l’a pris dans ses bras. Le peuple musulman iranien n’a pas souvenir de tels actes contraires à la charia durant le règne islamique », écrit le journal dans un article en une avec trois photos du président et de l’institutrice. Cette scène s’est déroulée mardi à l’occasion de la Journée des enseignants et a été montrée par la télévision d’État. L’institutrice portant un gant noir, il n’y a pas eu de contact direct entre elle et le président. Selon la loi islamique, tout contact physique entre un homme et une femme est interdit, sauf s’ils sont mariés. « Ce genre d’indécence a progressivement des conséquences graves comme la violation des valeurs religieuses et sacrées », selon le journal. Le quotidien ajoute que « cet acte incroyable du président intervient alors que les croyants n’ont pas encore oublié sa décision d’autoriser les femmes à aller dans les stades de football ». Le président avait autorisé l’an dernier les femmes à se rendre dans les stades, avant de faire marche arrière après des critiques très dures de la part des religieux conservateurs. D’autres journaux ont également publié la photo du président. Le quotidien gouvernemental Iran a publié cette photo avec pour titre « Baiser sur la main de l’enseignante ».

Un baisemain du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à son ancienne institutrice a provoqué hier la colère du quotidien islamiste Hezbollah, organe des purs et durs. « Ahmadinejad a pris la main de son ancienne institutrice et lui a donné un baisemain. Ensuite cette femme d’âge moyen l’a pris dans ses bras. Le peuple musulman iranien n’a pas souvenir de tels actes contraires à la charia durant le règne islamique », écrit le journal dans un article en une avec trois photos du président et de l’institutrice.
Cette scène s’est déroulée mardi à l’occasion de la Journée des enseignants et a été montrée par la télévision d’État. L’institutrice portant un gant noir, il n’y a pas eu de contact direct entre elle et le président. Selon la loi islamique, tout contact physique entre un homme et une femme...