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Actualités - Chronologie

La société civile condamne fermement

La société civile a condamné à l’unanimité le double meurtre des jeunes Ziad Kabalan et Ziad Ghandour. La Ligue maronite a dénoncé « ce style sauvage qui rappelle les funestes années de guerre, avec tout ce qui l’accompagne comme drames et horreurs ». Elle a appelé les divers services sécuritaires « à redoubler d’efforts pour faire la lumière sur ce crime abject, mettre la main sur les exécutants et les incitateurs, et les sanctionner sévèrement comme ils le méritent ». La Ligue maronite a finalement présenté ses sincères condoléances aux familles des deux victimes, les invitant à « la retenue afin d’éviter la discorde et de préserver la paix civile ». L’ordre des avocats de Beyrouth a de son côté fermement condamné le double crime. « Les mains meutrières n’ont épargné ni l’enfance innocente ni la tendre jeunesse. Elles ont aussi failli précipiter la nation dans la discorde gratuite », a-t-il déploré dans un communiqué. Par ailleurs, le conseil municipal de Beyrouth, déplorant « les tentatives de semer la discorde et d’hypothéquer l’avenir du pays », a appelé les autorités à arrêter « les responsables de ces crimes contre l’humanité et la nation et à les juger ». Les municipalités de l’Iqlim el-Kharroub ont elles aussi condamné « cet acte qui vise à saper la stabilité et l’unité interne et à semer la discorde », et appelé les autorités à démasquer les coupables. Le syndicat des propriétaires d’hôtels a, lui aussi, appelé les autorités « à s’activer pour démasquer les coupables et les punir ». Appelant les Libanais à la retenue, le syndicat des enseignants a estimé, quant à lui, que le meurtre des deux jeunes gens a pour objectif « d’ébranler l’union nationale et la paix civile ». De son côté, la ligue des enseignants du secteur public de Beyrouth a fermement condamné « cet acte barbare qui a notamment pris pour cible Ziad Ghandour, élève de l’école publique de Wata el-Mousseitbé », et présenté ses sincères condoléances aux familles des deux victimes. Elle a appelé à une assemblée générale le 30 mai 2007 pour prendre les mesures qui s’imposent. Parmi d’autres réactions, celles du Comité de défense des droits de l’homme au sein du Rassemblement des médecins du Liban, du centre de Khiam pour la réhabilitation des victimes de torture et du Mouvement culturel d’Antélias. Finalement, le Comité national libanais de l’Unesco, après avoir condamné le double crime, a annoncé le report de la cérémonie, prévue aujourd’hui, pour la célébration de la Semaine de l’enseignement pour tous.
La société civile a condamné à l’unanimité le double meurtre des jeunes Ziad Kabalan et Ziad Ghandour.
La Ligue maronite a dénoncé « ce style sauvage qui rappelle les funestes années de guerre, avec tout ce qui l’accompagne comme drames et horreurs ». Elle a appelé les divers services sécuritaires « à redoubler d’efforts pour faire la lumière sur ce crime abject, mettre la main sur les exécutants et les incitateurs, et les sanctionner sévèrement comme ils le méritent ». La Ligue maronite a finalement présenté ses sincères condoléances aux familles des deux victimes, les invitant à « la retenue afin d’éviter la discorde et de préserver la paix civile ».
L’ordre des avocats de Beyrouth a de son côté fermement condamné le double crime. « Les mains meutrières n’ont épargné ni l’enfance...