Tribunal international : Fatfat déplore la contradiction dans l’attitude du Hezbollah
le 24 avril 2007 à 00h00
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Ahmad Fatfat, a jugé qu’il existe encore une grande possibilité que le tribunal international qui doit juger les assassins de l’ancien ministre Rafic Hariri soit formé suivant la procédure législative libanaise, « mais à condition que le groupe qui se situe dans l’opposition accepte de donner publiquement et franchement son point de vue (au sujet du projet de loi sur le statut du tribunal) et que les portes du Parlement s’ouvrent de nouveau pour qu’un débat s’engage à ce sujet ».
M. Fatfat, qui s’exprimait dans le cadre d’une interview à la Voix du Liban, a estimé que le règlement de cette affaire est « simple, pour peu que la volonté d’adopter les textes en rapport avec le tribunal, suivant la procédure libanaise, et d’éviter une atteinte à la souveraineté libanaise existe, sachant qu’à mon avis, l’approbation de ces textes à l’ONU ne constitue pas une atteinte à la souveraineté libanaise ».
M. Fatfat a, d’autre part, fait assumer à l’opposition la responsabilité « entière » du blocage actuel. « Je ne comprends franchement pas cette façon de traiter des affaires politiques, a-t-il souligné. L’opposition redoute une approbation du texte par l’ONU et met en garde contre le pire si la procédure internationale est suivie, mais dans le même temps, elle refuse de dévoiler son point de vue » pour enclencher un débat sur ce plan.
Interrogé sur la présidentielle, M. Fatfat a exprimé l’espoir que l’élection d’un nouveau chef de l’État se déroulera en présence de tous les députés, reprochant à l’opposition de bafouer la démocratie et de ne pas respecter les Libanais. « Nous n’accepterons pas qu’il y ait un vide constitutionnel ou qu’on porte un coup fatal à la présidence de la République, comme le fait ce groupe qui nous dit : soit vous tenez compte de notre point de vue, soit nous paralyserons l’État, comme nous le faisons avec le Parlement, et comme nous occupons la place Riad el-Solh », a déclaré M. Fatfat, estimant qu’il incombe à la majorité de « prendre les mesures nécessaires pour empêcher une paralysie de la vie politique ».
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Ahmad Fatfat, a jugé qu’il existe encore une grande possibilité que le tribunal international qui doit juger les assassins de l’ancien ministre Rafic Hariri soit formé suivant la procédure législative libanaise, « mais à condition que le groupe qui se situe dans l’opposition accepte de donner publiquement et franchement son point de vue (au sujet du projet de loi sur le statut du tribunal) et que les portes du Parlement s’ouvrent de nouveau pour qu’un débat s’engage à ce sujet ».
M. Fatfat, qui s’exprimait dans le cadre d’une interview à la Voix du Liban, a estimé que le règlement de cette affaire est « simple, pour peu que la volonté d’adopter les textes en rapport avec le tribunal, suivant la procédure libanaise, et d’éviter une atteinte à la...
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