Sécurité
Un soldat libanais tué à l’entrée du camp de Nahr el-Bared
le 24 avril 2007 à 00h00
Un soldat de l’armée libanaise a été tué hier par des tirs à l’entrée du camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, au Liban-Nord, a indiqué une source militaire libanaise citée par l’AFP.
L’armée a réussi à arrêter les agresseurs présumés, deux Libanais et un Palestinien, a ajouté la même source.
Rabih Moustapha a été tué à la suite d’une altercation entre la famille d’une malade libanaise dont les parents avaient tenté de faire soigner dans un premier temps dans le dispensaire du camp, et les militaires en poste au barrage de l’armée érigé à l’entrée de Nahr el-Bared.
Selon le « comité populaire du camp », qui regroupe toutes les organisations palestiniennes, le dispensaire ne disposait pas des équipements nécessaires pour la soigner, et la famille de la malade a ensuite décidé de la transporter jusqu’à un hôpital situé hors du camp. Mais son transfert a été retardé à la sortie du camp par la fouille au barrage de l’armée, et la malade est décédée à son arrivée à l’hôpital.
Jugeant que ce décès était dû à son hospitalisation tardive, les membres de la famille de la victime sont revenus vers le barrage, ouvrant le feu et tuant un soldat, a ajouté le « comité populaire ». Ce dernier a affirmé dans un communiqué que cet incident n’avait pas de portée politique.
La situation est tendue à Nahr el-Bared depuis qu’un groupuscule islamique palestinien, Fateh al-islam, s’y est implanté. Le ministre de l’Intérieur, Hassan Sabeh, a accusé Fateh al-islam d’être responsable d’un double attentat qui avait fait trois morts le 13 février à Aïn Alak, au Metn-Nord. Le groupuscule palestinien avait toutefois démenti toute implication.
Fateh al-islam reconnaît des affinités idéologiques avec el-Qaëda, mais dément des liens organisationnels avec le réseau terroriste.
Un soldat de l’armée libanaise a été tué hier par des tirs à l’entrée du camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, au Liban-Nord, a indiqué une source militaire libanaise citée par l’AFP.
L’armée a réussi à arrêter les agresseurs présumés, deux Libanais et un Palestinien, a ajouté la même source.
Rabih Moustapha a été tué à la suite d’une altercation entre la famille d’une malade libanaise dont les parents avaient tenté de faire soigner dans un premier temps dans le dispensaire du camp, et les militaires en poste au barrage de l’armée érigé à l’entrée de Nahr el-Bared.
Selon le « comité populaire du camp », qui regroupe toutes les organisations palestiniennes, le dispensaire ne disposait pas des équipements nécessaires pour la soigner, et la famille de la malade a ensuite...
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