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Kadhafi dénigre l’initiative de paix arabe envers Israël

Le colonel Mouammar Kadhafi a prédit hier que l’initiative de paix d’origine saoudienne lancée fin mars au sommet arabe de Ryad était vouée à l’échec car ses initiateurs étaient des « simplets ». L’impétueux chef de l’État libyen a assuré lors d’un meeting politique à Tripoli qu’Israël n’acceptera jamais leur offre de faire la paix avec lui en échange d’un retrait de tous les territoires arabes occupés en 1967, y compris la Cisjordanie, Jérusalem-Est et le Golan syrien. Kadhafi, qui avait boycotté le sommet de Ryad, s’accorde à lui-même plus d’influence dans les efforts pour tenter de trouver un règlement au Moyen-Orient parce qu’il dit jouir d’un large soutien dans le monde arabe et au-delà. « Les plus grands blocs dans le monde, comme la Chine et l’Amérique, viennent nous écouter nous, et non pas les dirigeants arabes impuissants et faibles, à propos des moyens de résoudre les questions difficiles », a assuré le guide de la révolution libyenne. Le colonel explique cet état de choses par ses principes et ses bonnes idées, alors que « ces Arabes ne sont bons qu’à corrompre les autres pour tenter d’influer sur les situations ». Il a réaffirmé à ce propos sa conviction que la seule solution à ce conflit passe par un État unique commun aux Palestiniens et aux juifs. D’un autre côté, le Premier ministre qatari, cheikh Hamad ben Jassem al-Thani, a exhorté Israël à faire la paix avec les Arabes sous peine de s’exposer à « une catastrophe », et affirmé le maintien de la représentation commerciale de l’État hébreu à Doha, dans des déclarations publiées hier.
Le colonel Mouammar Kadhafi a prédit hier que l’initiative de paix d’origine saoudienne lancée fin mars au sommet arabe de Ryad était vouée à l’échec car ses initiateurs étaient des « simplets ». L’impétueux chef de l’État libyen a assuré lors d’un meeting politique à Tripoli qu’Israël n’acceptera jamais leur offre de faire la paix avec lui en échange d’un retrait de tous les territoires arabes occupés en 1967, y compris la Cisjordanie, Jérusalem-Est et le Golan syrien. Kadhafi, qui avait boycotté le sommet de Ryad, s’accorde à lui-même plus d’influence dans les efforts pour tenter de trouver un règlement au Moyen-Orient parce qu’il dit jouir d’un large soutien dans le monde arabe et au-delà. « Les plus grands blocs dans le monde, comme la Chine et l’Amérique, viennent nous écouter...