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Actualités

Le génocide cambodgien (1975-1979)

Près de deux millions de personnes ont trouvé la mort sous le régime des Khmers rouges entre 1975 et 1979. Le bilan officiel des victimes du génocide de 1975 à 1990 s’élève à 3 314 768 (massacres systématiques, en particulier des intellectuels et des vieillards, sévices, famine...). Selon Pol Pot, « le Cambodge révolutionnaire n’avait besoin que d’un million de personnes ». Il envisageait d’en exterminer encore 5 millions. Le 30 décembre 2003, Khieu Samphan reconnaîtra qu’un génocide a eu lieu vers 1975. Après la mort, en 1998, de Pol Pot, « frère numéro un », considéré comme le chef du régime maoïste, et celle, l’an dernier, de son chef militaire, Ta Mok, surnommé « le boucher », les principaux accusés dans le procès sont Nuon Chea « frère numéro deux », l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ieng Sary, l’ancien président Khieu Samphan et Duch, directeur du centre d’interrogatoires et de torture de Tuol Sleng, à Phnom Penh.
Près de deux millions de personnes ont trouvé la mort sous le régime des Khmers rouges entre 1975 et 1979. Le bilan officiel des victimes du génocide de 1975 à 1990 s’élève à 3 314 768 (massacres systématiques, en particulier des intellectuels et des vieillards, sévices, famine...). Selon Pol Pot, « le Cambodge révolutionnaire n’avait besoin que d’un million de personnes ». Il envisageait d’en exterminer encore 5 millions. Le 30 décembre 2003, Khieu Samphan reconnaîtra qu’un génocide a eu lieu vers 1975. Après la mort, en 1998, de Pol Pot, « frère numéro un », considéré comme le chef du régime maoïste, et celle, l’an dernier, de son chef militaire, Ta Mok, surnommé « le boucher », les principaux accusés dans le procès sont Nuon Chea « frère numéro deux », l’ancien ministre des Affaires...