Rechercher
Rechercher

Actualités

Massoud Achkar rend hommage à la mémoire d’Albert Moukheiber

À l’occasion de la cinquième commémoration du décès d’Albert Moukheiber, ancien député et ancien ministre, nous avons reçu l’hommage suivant de M. Massoud Achkar : « Le jour où Albert Moukheiber s’est tenu debout, sous la coupole du Parlement, il y a sept ans, pour réclamer le retrait syrien du Liban, le chœur formé par ceux qui profitaient de la présence syrienne s’était précipité pour défendre la Syrie au Liban. Aussi avaient-ils traité le “ Vieux Lion ” de tous les noms, l’accusant de naviguer à contre-courant... Les voix s’étaient élevées à la Chambre pour souligner la “nécessité” de la présence syrienne pour l’édification de l’État, une présence qualifiée de “fraternelle” et d’“amicale”. « Le jour où le médecin des pauvres réclama le retrait syrien du Liban, il savait que ce chœur, parmi lequel bien des zaïms, s’égosillerait pour défendre Damas. Mais il tint quand même à dire ce qu’il considérait comme un devoir pour lui. Cinq années se sont écoulées depuis son départ. Albert Moukheiber ne mérite-t-il pas des excuses de la part de ceux qui réclament aujourd’hui ce qu’il avait alors réclamé ? « Albert Moukheiber était un grand parmi les hommes politiques de ce pays. Il a fait face à l’influence de Damas et réclamé son départ du Liban au plus fort de la tyrannie syrienne au Liban. Il était un opposant inébranlable, dur comme un roc, au moment où ils étaient tous des loyalistes serviles. Les voilà qui, aujourd’hui, cher médecin des pauvres, tentent de s’approprier cette posture fière et digne que tu as prise pour défendre le Liban, son régime et sa Constitution, tous les jours réduite en pièces. « Il est vrai que la Syrie a quitté le Liban, mais il n’y a pas de quoi trouver le repos. Le Liban est toujours en danger, et la culture démocratique qui doit être diffusée à travers le Parlement pour renforcer le pays du Cèdre est toujours en danger. Et pour cause : la plupart des gardiens de la démocratie, des députés, possèdent tous un passé qui fait frémir pour l’avenir, même s’ils ont changé de discours. « Albert Moukheiber, aigle du Parlement, priez pour nous, afin que le Liban s’affranchisse de sa pauvreté en hommes politiques de votre trempe, et qu’il trouve enfin quelqu’un qui puisse reprendre vos convictions et votre message, car c’est bien ce message-là qui sauvera le Liban. »
À l’occasion de la cinquième commémoration du décès d’Albert Moukheiber, ancien député et ancien ministre, nous avons reçu l’hommage suivant de M. Massoud Achkar :
« Le jour où Albert Moukheiber s’est tenu debout, sous la coupole du Parlement, il y a sept ans, pour réclamer le retrait syrien du Liban, le chœur formé par ceux qui profitaient de la présence syrienne s’était précipité pour défendre la Syrie au Liban. Aussi avaient-ils traité le “ Vieux Lion ” de tous les noms, l’accusant de naviguer à contre-courant... Les voix s’étaient élevées à la Chambre pour souligner la “nécessité” de la présence syrienne pour l’édification de l’État, une présence qualifiée de “fraternelle” et d’“amicale”.
« Le jour où le médecin des pauvres réclama le retrait syrien du Liban, il...