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Actualités - Chronologie

Le bloc du Hezbollah répond aux argumentations de la majorité

Après la vague de critiques adressées au secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à la suite de son discours de dimanche, le Bloc parlementaire de la résistance, présidé par Mohammad Raad, a tenu hier une réunion à l’issue de laquelle il a publié un communiqué accusant « les symboles des milices au sein du pouvoir » de revenir à « la politique de l’élimination, de l’exclusion et du retournement contre la teneur de l’accord de Taëf et contre la Constitution ». Ce qui, selon le communiqué, constitue « un glissement qui peut entraîner de graves dommages pour le Liban et consacrer des coutumes politiques que les Libanais ne pourront pas supporter ». Le communiqué souligne que « le fait, pour ces mêmes symboles, de se cacher derrière le tribunal et leur insistance à vouloir faire adopter son statut sans la moindre discussion et avec la complicité de certaines parties internationales, qui souhaitent exercer leur tutelle avant de partir, vise essentiellement à exploiter les sentiments de ceux qui sont réellement tristes d’avoir perdu le président Rafic Hariri, pour arriver au pouvoir et augmenter leur poids politique et leurs privilèges, bradant ainsi l’héritage de Hariri lui-même ». Selon le communiqué, la principale garantie pour éviter d’entraîner le pays dans la discorde est « le seuil élevé de conscience au sein de l’opposition et la sincérité de l’engagement du Hezbollah et du Courant patriotique libre envers le document d’entente signé entre eux, qui constitue un appui important à l’unité nationale ». Au sujet du quorum requis pour l’élection présidentielle, le communiqué explique qu’il est des deux tiers et qu’aucune jurisprudence n’est possible face au texte constitutionnel.

Après la vague de critiques adressées au secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à la suite de son discours de dimanche, le Bloc parlementaire de la résistance, présidé par Mohammad Raad, a tenu hier une réunion à l’issue de laquelle il a publié un communiqué accusant « les symboles des milices au sein du pouvoir » de revenir à « la politique de l’élimination, de l’exclusion et du retournement contre la teneur de l’accord de Taëf et contre la Constitution ».
Ce qui, selon le communiqué, constitue « un glissement qui peut entraîner de graves dommages pour le Liban et consacrer des coutumes politiques que les Libanais ne pourront pas supporter ».
Le communiqué souligne que « le fait, pour ces mêmes symboles, de se cacher derrière le tribunal et leur insistance à vouloir faire adopter son...