Rechercher
Rechercher

Actualités

Bruxelles va coopérer avec le nouveau ministre palestinien des Finances

La Commission européenne a offert hier à Bruxelles sa coopération technique au ministre palestinien des Finances, Salam Fayyad, sans se prononcer sur la reprise par les 27 d’une aide financière directe réclamée par le nouveau gouvernement palestinien. « Les contacts vont être intensifiés sur place entre l’équipe de la Commission (chargée de distribuer l’aide) et son ministère, et j’ai aussi offert notre assistance technique », a déclaré la commissaire aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner à l’issue d’un entretien avec M. Fayyad. Pour le reste, « il nous faut juger le gouvernement palestinien à ses actes », a-t-elle ajouté. De son côté, M. Fayyad, pour sa première visite depuis sa désignation au poste-clé des Finances, a souligné qu’il n’avait que « le quart des moyens financiers nécessaires pour surmonter la très grave crise financière » traversée par les Palestiniens. « J’ai besoin d’un milliard de dollars », a-t-il dit, en rappelant que les pays arabes pouvaient aussi apporter leur contribution. Parallèlement, le Hamas a dénoncé hier comme de « l’argent sale » l’enveloppe financière de 60 millions de dollars débloquée cette semaine par le Congrès américain pour renforcer la sécurité du président palestinien Mahmoud Abbas. « Cet argent ne contribue pas aux intérêts du peuple palestinien et vise seulement à nuire à l’unité nationale », a estimé hier Yehya Moussa, un des députés en vue du Hamas.

La Commission européenne a offert hier à Bruxelles sa coopération technique au ministre palestinien des Finances, Salam Fayyad, sans se prononcer sur la reprise par les 27 d’une aide financière directe réclamée par le nouveau gouvernement palestinien. « Les contacts vont être intensifiés sur place entre l’équipe de la Commission (chargée de distribuer l’aide) et son ministère, et j’ai aussi offert notre assistance technique », a déclaré la commissaire aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner à l’issue d’un entretien avec M. Fayyad. Pour le reste, « il nous faut juger le gouvernement palestinien à ses actes », a-t-elle ajouté. De son côté, M. Fayyad, pour sa première visite depuis sa désignation au poste-clé des Finances, a souligné qu’il n’avait que « le quart des moyens financiers...