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Islam Caricatures de Mohammad : la justice française relaxe « Charlie Hebdo »

La justice française a relaxé hier le directeur de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, Philippe Val, qui était poursuivi par deux organisations musulmanes pour avoir publié en 2006 des caricatures de Mohammad. La Grande Mosquée de Paris et l’Union des organisations islamiques de France, auxquelles s’était jointe la Ligue islamique mondiale, reprochaient au journal d’avoir publié trois caricatures qui constituaient, selon elles, une « injure » à l’égard des musulmans. Elles considéraient que Charlie Hebdo avait commis « un acte délibéré d’agression visant à heurter » les musulmans « dans leur attachement communautaire à leur foi ». M. Val était passible d’une peine maximale de six mois d’emprisonnement et de 22 500 euros d’amende. Une juge se réfère au Coran pour refuser un divorce, l’Allemagne s’indigne La révélation mercredi qu’une juge allemande a refusé d’accorder le divorce immédiat à une femme d’origine marocaine battue par son mari au motif que le Coran ne condamne pas ces traitements faisait l’effet d’une bombe hier en Allemagne. « Où vivons-nous en fait ? Une juge autorise les coups entre époux... et se réfère au Coran », s’offusque sur un quart de page de sa une le quotidien le plus lu d’Allemagne, Bild. Le Conseil central des musulmans en Allemagne a immédiatement réagi, estimant que la juge « aurait dû se référer à la Constitution allemande et non au Coran », et a rappelé que, dans l’islam aussi, la violence et les mauvais traitements, quel que soit le sexe, étaient des motifs de divorce.
La justice française a relaxé hier le directeur de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, Philippe Val, qui était poursuivi par deux organisations musulmanes pour avoir publié en 2006 des caricatures de Mohammad. La Grande Mosquée de Paris et l’Union des organisations islamiques de France, auxquelles s’était jointe la Ligue islamique mondiale, reprochaient au journal d’avoir publié trois caricatures qui constituaient, selon elles, une « injure » à l’égard des musulmans. Elles considéraient que Charlie Hebdo avait commis « un acte délibéré d’agression visant à heurter » les musulmans « dans leur attachement communautaire à leur foi ». M. Val était passible d’une peine maximale de six mois d’emprisonnement et de 22 500 euros d’amende.

Une juge se réfère au Coran pour refuser
un divorce,...