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HOMMAGE Lalique au Musée du Luxembourg

Peu de gens auront marqué leur profession autant que René Lalique. Rien d’étonnant donc, plus de soixante ans après sa disparition, à voir son œuvre trôner dans le prestigieux Musée du Luxembourg. Du 7 au 29 juillet 2007, on pourra y découvrir les plus belles créations du maître, mais aussi en apprendre davantage sur ses techniques d’orfèvre. Plus de trois cents pièces réalisées entre 1890 et 1912, jusqu’alors dispersées à travers le monde, se trouveront réunies pour l’occasion. Bijoux, mais aussi dessins, modèles, affiches, verreries, provenant des musées Calouste de Lisbonne, Metropolitan de New York et du musée Lalique de Hakong au Japon. L’exposition fait volontairement l’impasse sur la période Art déco de ce virtuose de la joaillerie pour se concentrer sur ce qui a fait son succès : des bijoux bariolés et fantastiques, trouvant leur inspiration dans la nature. Une faune et une flore de broches et parures qui font de lui le bijoutier favori de la noblesse et de la bourgeoisie du début du XXe siècle. Un public qu’il savait séduire en utilisant des matériaux peu exploités à l’époque, comme le verre, l’émail, le cuir, la corne ou la nacre. La scénographie de l’exposition a été confiée à Hubert le Gall. Ce dernier a pris le parti d’organiser une visite à la fois chronologique et thématique de l’œuvre de Lalique. On en découvre ainsi dans une première partie les multiples sources d’inspiration du créateur : l’Égypte, le Moyen Âge, la Renaissance ou encore le Japon. Dans un deuxième temps, tout est fait pour renouer avec l’univers sensuel de Lalique, des courbes des vitrines à l’harmonie des couleurs. À travers divers groupements thématiques, plusieurs aspects de sa personnalité sont touchés. Sa méthode de travail, sa passion pour la femme, sa sensibilité à l’égard de la nature… autant d’éléments qui ont durant toute sa vie enrichi son œuvre. La visite s’achève dans un espace plus lumineux, faisant flamboyer les diverses expérimentations du maître sur le matériau qu’il aura toute sa vie interrogé : le verre. Un élément dont il est devenu l’un des maîtres incontestés. Engagé dans la révolution esthétique de la fin du XIXe siècle, cet « inventeur du bijou moderne », selon Émile Gallé, a bouleversé les traditions pour muer ses créations en objets d’exception et de fascination.
Peu de gens auront marqué leur profession autant que René Lalique. Rien d’étonnant donc, plus de soixante ans après sa disparition, à voir son œuvre trôner dans le prestigieux Musée du Luxembourg. Du 7 au 29 juillet 2007, on pourra y découvrir les plus belles créations du maître, mais aussi en apprendre davantage sur ses techniques d’orfèvre.
Plus de trois cents pièces réalisées entre 1890 et 1912, jusqu’alors dispersées à travers le monde, se trouveront réunies pour l’occasion. Bijoux, mais aussi dessins, modèles, affiches, verreries, provenant des musées Calouste de Lisbonne, Metropolitan de New York et du musée Lalique de Hakong au Japon.
L’exposition fait volontairement l’impasse sur la période Art déco de ce virtuose de la joaillerie pour se concentrer sur ce qui a fait son succès : des bijoux...