Contraint au nul (1-1) face à Auxerre, Nantes voit ses adversaires directs pour le maintien s’échapper et se prépare doucement mais sûrement à quitter l’élite qu’il fréquente depuis 44 ans.
Le public de la Beaujoire a eu un avant-goût de ce qui l’attend la saison prochaine, c’est-à-dire la Ligue 2.
Au cours d’une première période d’une rare indigence, il a vu ses protégés perdus sur un terrain qui devient un vrai jardin d’éden pour les visiteurs.
Après Lorient et Valenciennes, Auxerre n’avait plus qu’à cueillir les trois points d’une victoire qu’il a finalement laissé échapper à un quart d’heure de la fin.
« Les joueurs étaient inhibés, pas bons techniquement, en retard sur tout et incapables d’enchaîner trois passes de suite » : le constat de Michel der Zakarian en dit long sur les manques d’une équipe qui restait pourtant sur un nul au Vélodrome.
« Les joueurs ont peur de jouer à domicile, peur de mal faire, il va falloir se libérer. »
Mais il est sans doute trop tard pour des Canaris, qui, avec quatre victoires en 26 journées, se rapprochent chaque week-end un peu plus du précipice.
Scotché à l’avant-dernière place du classement, le FCNA a vu, comme dans un mauvais rêve, ses rivaux Sedan, Nice et Troyes s’imposer.
« On avait dit qu’on devait faire carton plein à domicile pour s’en sortir », rappelle Emerse Faë.
Après ce nouveau coup de massue, on s’efforce de trouver un petit coin de ciel bleu dans un horizon de plus en plus sombre.
« On ne va pas lâcher. Mathématiquement on n’est pas mort. Vous nous voyez en L2, mais nous on y croit », insiste Michel der Zakarian.
Un discours positif de circonstance pour un club sans dynamique, qui change d’entraîneur comme on change de chemise, et qui n’a plus qu’un « hourra-football » à opposer à ses adversaires.
Si Nantes est toujours sur l’autoroute de la Ligue 1, il semble bel et bien condamné à prendre la prochaine sortie.
Contraint au nul (1-1) face à Auxerre, Nantes voit ses adversaires directs pour le maintien s’échapper et se prépare doucement mais sûrement à quitter l’élite qu’il fréquente depuis 44 ans.
Le public de la Beaujoire a eu un avant-goût de ce qui l’attend la saison prochaine, c’est-à-dire la Ligue 2.
Au cours d’une première période d’une rare indigence, il a vu ses protégés perdus sur un terrain qui devient un vrai jardin d’éden pour les visiteurs.
Après Lorient et Valenciennes, Auxerre n’avait plus qu’à cueillir les trois points d’une victoire qu’il a finalement laissé échapper à un quart d’heure de la fin.
« Les joueurs étaient inhibés, pas bons techniquement, en retard sur tout et incapables d’enchaîner trois passes de suite » : le constat de Michel der Zakarian en dit long sur...
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