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Actualités - Opinion

Petite fantaisie Terminaisons : Terminons-en, ou revenons-y

Poète inconnu anonyme du XIVe siècle, l’illustre aristo roturier Constantin de Sinople, évidemment natif de Constantinople, a écrit quelque part, on ne sait où (à Zahlé sans doute), qu’il trouvait ses lais (petits poèmes) magnifiques, et bien. Mais son bien, maléfique et laid. On le comprend, le pauvre : pour tout avoir il n’avait (auxiliaire imparfait) qu’un balai crasseux de sorcière, à rares poils rêches charbon (les deux pareil, la gente vieille et sa monture). Il se pose du reste, côté terminaisons, un peu comme notre propre aïeul. Car, à son instar, la finale en ien nous déplaît. Mais en ais, elle nous convient. En effet, ouvrons le dico-histoire : tous nos problèmes nous viennent des Israél-iens, des Palestin-iens, des Syr-iens et autres Iran-iens. Ou encore, flagellons-nous un peu, de nos avatars, de nos atavismes d’anciens Phénic-iens. Si âpres au gain facile, au commerce le plus éhonté qu’ils en auraient vendu père, mère. Ou patrie. Comme certains d’entre nous le font, hélas, aujourd’hui. Alors que si nous décidions, tous et toutes, de n’être plus que Liban-ais ou Liban-aises (comme en 43, face à « nos ancêtres les Gaulois » devenus à Paris III de braves, de bons Franç-ais), nous n’en serions que plus. Aises. Jean ISSA

Poète inconnu anonyme du XIVe siècle, l’illustre aristo roturier Constantin de Sinople, évidemment natif de Constantinople, a écrit quelque part, on ne sait où (à Zahlé sans doute), qu’il trouvait ses lais (petits poèmes) magnifiques, et bien. Mais son bien, maléfique et laid. On le comprend, le pauvre : pour tout avoir il n’avait (auxiliaire imparfait) qu’un balai crasseux de sorcière, à rares poils rêches charbon (les deux pareil, la gente vieille et sa monture).
Il se pose du reste, côté terminaisons, un peu comme notre propre aïeul. Car, à son instar, la finale en ien nous déplaît. Mais en ais, elle nous convient.
En effet, ouvrons le dico-histoire : tous nos problèmes nous viennent des Israél-iens, des Palestin-iens, des Syr-iens et autres Iran-iens.
Ou encore, flagellons-nous un peu, de nos avatars,...