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Aznar reconnaît qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak

L’ancien chef du gouvernement conservateur espagnol, José Maria Aznar, a reconnu « qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massive » en Irak, quatre ans après l’invasion américaine dont il avait été l’un des plus chauds partisans. M. Aznar a estimé lors d’une réunion publique mercredi soir dans la banlieue de Madrid que « tout le monde pensait qu’il y avait des armes de destruction massive ». « Il n’y en avait pas. Je le sais aujourd’hui », a reconnu M. Aznar qui avait envoyé un contingent militaire en Irak, malgré l’opposition d’une large majorité d’Espagnols. « Mon problème c’est de ne pas l’avoir su avant, mais en même temps personne ne le savait », s’est justifié M. Aznar, qui avait été le plus fidèle partisan de l’invasion américaine avec le Premier ministre britannique, Tony Blair. La présence d’armes de destruction massive en Irak était le principal argument avancé par la Maison-Blanche pour justifier l’invasion de l’Irak et le renversement du régime du président Saddam Hussein. Les pays occidentaux les plus hostiles à l’intervention américaine, notamment la France et l’Allemagne, avaient toutefois sérieusement mis en doute l’existence d’un tel arsenal.

L’ancien chef du gouvernement conservateur espagnol, José Maria Aznar, a reconnu « qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massive » en Irak, quatre ans après l’invasion américaine dont il avait été l’un des plus chauds partisans. M. Aznar a estimé lors d’une réunion publique mercredi soir dans la banlieue de Madrid que « tout le monde pensait qu’il y avait des armes de destruction massive ». « Il n’y en avait pas. Je le sais aujourd’hui », a reconnu M. Aznar qui avait envoyé un contingent militaire en Irak, malgré l’opposition d’une large majorité d’Espagnols. « Mon problème c’est de ne pas l’avoir su avant, mais en même temps personne ne le savait », s’est justifié M. Aznar, qui avait été le plus fidèle partisan de l’invasion américaine avec le Premier ministre...