L’envie de se goinfrer, premier trouble alimentaire aux USA
le 06 février 2007 à 00h00
L’envie irrépressible et fréquente de se goinfrer est le trouble de l’alimentation le plus commun aux États-Unis, surpassant la boulimie et l’anorexie, selon la première enquête faite au niveau national sur ce sujet.
« Tout le monde connaît l’anorexie et la boulimie, cependant l’envie irrépressible et fréquente de se gaver (binge eating disorder) affecte davantage de monde et a tendance à persister plus longtemps », explique le Dr James Hudson, professeur de psychiatrie à l’école de médecine de l’Université de Harvard, principal auteur de cette recherche.
Par rapport à la boulimie, les personnes souffrant de l’envie incontrôlée de se goinfrer mangent plus fréquemment et ne se purgent pas après avoir avalé la nourriture.
L’enquête, conduite durant deux ans auprès de plus de 9000 personnes aux États-Unis sur leur état mental, montre que 3,5% des femmes et 2% des hommes souffrent de ce trouble à un certain moment de leur vie.
En comparaison, seulement 0,9% des femmes et 0,3% des hommes ont indiqué avoir souffert d’anorexie, tandis que 1,5% des femmes et 0,5% des hommes ont dit avoir été boulimiques.
Selon l’enquête parue dans la revue Biological Psychiatry, la durée moyenne de l’anorexie est de 1,7 année comparée à 8,3 années pour la boulimie et 8,1 années pour le « binge eating disorder ».
« L’envie irrépressible et fréquente de se gaver peut avoir des conséquences potentiellement sérieuses pour la santé », met en garde le Dr Hudson, citant l’obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, l’hypertension artérielle et les attaques cérébrales.
Les médecins soulignent que les troubles de l’alimentation coïncident souvent avec la dépression et l’anxiété.
L’envie irrépressible et fréquente de se goinfrer est le trouble de l’alimentation le plus commun aux États-Unis, surpassant la boulimie et l’anorexie, selon la première enquête faite au niveau national sur ce sujet.
« Tout le monde connaît l’anorexie et la boulimie, cependant l’envie irrépressible et fréquente de se gaver (binge eating disorder) affecte davantage de monde et a tendance à persister plus longtemps », explique le Dr James Hudson, professeur de psychiatrie à l’école de médecine de l’Université de Harvard, principal auteur de cette recherche.
Par rapport à la boulimie, les personnes souffrant de l’envie incontrôlée de se goinfrer mangent plus fréquemment et ne se purgent pas après avoir avalé la nourriture.
L’enquête, conduite durant deux ans auprès de plus de 9000 personnes aux...
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