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Actualités - Chronologie

Incendie criminel de la résidence de Abdel-Menhem Ariss au Liban-Sud

La résidence secondaire du président de la municipalité de Beyrouth, Abdel-Menhem Ariss, située dans le village de Khortoum, dans la région de Saïda, a été incendiée et saccagée. C’est au cours d’une conférence de presse que le président de la municipalité de Beyrouth a annoncé, mardi, la mise à sac de sa propriété, « de manière délibérée et préméditée », à l’aube de la même journée. Dénonçant cet acte, « planifié et exécuté par des vandales », il a indiqué qu’il (l’acte) était en désaccord avec « l’appel de Hassan Nasrallah de traiter les problèmes intérieurs avec démocratie, dans le respect de la loi et du pouvoir étatique ». Cet acte inhabituel au Liban est en totale contradiction avec « l’appel du chef du Hezbollah au calme et à la retenue ». Et d’ajouter : « Celui qui ne peut contrôler ses militants ne doit pas se hasarder à les mobiliser. » Tout en montrant la lettre de menaces de mort qui lui a été adressée, le traitant d’agent d’Israël, au même titre que les personnalités du Courant du futur, ainsi que Walid Joumblatt, Samir Geagea et Saad Hariri, le président de la municipalité a précisé que ce geste est « un message clair adressé non seulement aux Beyrouthins mais surtout à la coexistence ». À l’issue de l’incident, les messages de sympathie et de condamnation ont afflué. M. Ariss a notamment été contacté par le président de la Chambre, Nabih Berry, le président du Conseil, Fouad Siniora, le mufti de la République, Mohammad Rachid Kabbani, le vice-président du Conseil supérieur chiite, Abdel-Amir Kabalan, les évêques Boulos Matar et Élias Audeh, le député Saad Hariri, ainsi que de nombreux députés et personnalités politiques.
La résidence secondaire du président de la municipalité de Beyrouth, Abdel-Menhem Ariss, située dans le village de Khortoum, dans la région de Saïda, a été incendiée et saccagée. C’est au cours d’une conférence de presse que le président de la municipalité de Beyrouth a annoncé, mardi, la mise à sac de sa propriété, « de manière délibérée et préméditée », à l’aube de la même journée. Dénonçant cet acte, « planifié et exécuté par des vandales », il a indiqué qu’il (l’acte) était en désaccord avec « l’appel de Hassan Nasrallah de traiter les problèmes intérieurs avec démocratie, dans le respect de la loi et du pouvoir étatique ». Cet acte inhabituel au Liban est en totale contradiction avec « l’appel du chef du Hezbollah au calme et à la retenue ». Et d’ajouter : « Celui qui...