Marwan Hamadé : Je ne crains pas
une reprise de la guerre civile
le 27 janvier 2007 à 00h00
Dans une interview à la chaîne de télévision TV5, le ministre des Télécommunications Marwan Hamadé affirmé ne pas craindre une reprise de la guerre civile, car les circonstances ne sont pas les mêmes qu’en 1975. Mais il a ajouté craindre que la tension accentuée par la guerre de juillet et la campagne du Hezbollah contre le gouvernement, qui s’accompagne de susceptibilités entre sunnites et chiites, n’entraîne le Liban dans un cycle de violence, un peu dans le genre de ce qui se passe en Irak.
M. Hamadé a précisé que les susceptibilités entre les deux communautés (sunnite et chiite) remontent à des siècles, mais leur intensité varie selon les circonstances. Le ministre a encore précisé que la présence chrétienne est encore importante au Liban et elle y joue un rôle d’équilibre entre les différentes communautés.
M. Hamadé a encore estimé qu’aujourd’hui, le Liban est divisé en deux camps, le premier considère que le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre de juillet et le second estime qu’il s’agissait d’une guerre « divine » qui s’est terminée par une victoire tout aussi « divine » sur Israël. « De toute façon, a poursuivi M. Hamadé, la facture de cette guerre s’élève de jour en jour. Heureusement qu’il y a eu la conférence Paris III, qui a évité l’effritement du Liban. »
Selon M. Hamadé, certains ont cru pouvoir adresser un message pour influer sur le cours de la conférence. « Mais nous avons adressé nous-mêmes un message d’espoir de Paris à tous les Libanais. Les milliards de Paris III devraient profiter à tous les Libanais surtout à ceux qui ont souffert de la dernière guerre israélienne », a-t-il conclu.
Dans une interview à la chaîne de télévision TV5, le ministre des Télécommunications Marwan Hamadé affirmé ne pas craindre une reprise de la guerre civile, car les circonstances ne sont pas les mêmes qu’en 1975. Mais il a ajouté craindre que la tension accentuée par la guerre de juillet et la campagne du Hezbollah contre le gouvernement, qui s’accompagne de susceptibilités entre sunnites et chiites, n’entraîne le Liban dans un cycle de violence, un peu dans le genre de ce qui se passe en Irak.
M. Hamadé a précisé que les susceptibilités entre les deux communautés (sunnite et chiite) remontent à des siècles, mais leur intensité varie selon les circonstances. Le ministre a encore précisé que la présence chrétienne est encore importante au Liban et elle y joue un rôle d’équilibre entre les différentes...
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