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Actualités - Chronologie

Le chef supérieur des Kataëb recommande le dialogue sur le tribunal international

Le chef supérieur du parti Kataëb a estimé hier que M. Nabih Berry « revêt actuellement deux casquettes, celle de président de la Chambre, d’une part, et celle de partie dans l’opposition du 8 Mars ». Sur ce point, M. Gemayel a souhaité que M. Berry se comporte en tant que président du Parlement pour relancer la dynamique du dialogue. « Il ne suffit pas de lancer des cris d’alarme, mais il y a une responsabilité au niveau de la recherche d’une solution », a-t-il indiqué, dans un entretien à la LBCI. « Si la grande explosion se produit, cela ne servira plus à rien d’avoir des regrets », a poursuivi M. Gemayel. Selon l’ancien chef d’État, M. Berry est conscient des dangers qui guettent le pays, et il se trouve par conséquent à même, en tant que président de la Chambre, de lancer des initiatives. Sur un autre plan, il a affirmé que toute reprise du dialogue supposait une confiance réciproque ainsi qu’un climat de tranquillité, loin des discours incendiaires sans lesquels aucun progrès vers une solution réelle ne pourra se réaliser. « Ceux qui ont perdu des proches durant cette période ont besoin de savoir que la justice va prendre son cours. Amal et le Hezbollah et d’autres ont besoin aussi de savoir que la justice ne sera pas anarchique, et c’est là leur droit », a poursuivi M. Gemayel. Il a indiqué avoir recommandé à la délégation d’Amal un dialogue sur la question du tribunal international pour arriver à un point commun, qui servirait de plate-forme de base à une entente sur les dossiers politiques, notamment la question du cabinet d’entente, et économiques.
Le chef supérieur du parti Kataëb a estimé hier que M. Nabih Berry « revêt actuellement deux casquettes, celle de président de la Chambre, d’une part, et celle de partie dans l’opposition du 8 Mars ». Sur ce point, M. Gemayel a souhaité que M. Berry se comporte en tant que président du Parlement pour relancer la dynamique du dialogue.
« Il ne suffit pas de lancer des cris d’alarme, mais il y a une responsabilité au niveau de la recherche d’une solution », a-t-il indiqué, dans un entretien à la LBCI. « Si la grande explosion se produit, cela ne servira plus à rien d’avoir des regrets », a poursuivi M. Gemayel.
Selon l’ancien chef d’État, M. Berry est conscient des dangers qui guettent le pays, et il se trouve par conséquent à même, en tant que président de la Chambre, de lancer des initiatives.
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