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La Malaisie dément vendre des armes à Téhéran et Damas

Le ministre malaisien des Affaires étrangères, Syed Hamid Albar, a nié dans un entretien à la presse diffusé hier qu’une société malaisienne sanctionnée par les États-Unis ait vendu des armes à l’Iran et la Syrie. « Je n’ai pas connaissance d’une société qui vend des armes à ces pays. Car la Malaisie ne vend pas d’armes », a assuré le ministre. Les États-Unis ont annoncé vendredi l’imposition de sanctions économiques à des sociétés chinoises, russes et nord-coréennes accusées d’avoir vendu des missiles et des armes à l’Iran et à la Syrie. Washington n’avait alors pas cité de société malaisienne, mais la porte-parole de l’ambassade américaine à Kuala Lumpur, Kathryn Taylor, a indiqué à l’AFP que la liste comprenait une firme malaisienne appelée Target Airfreight. Elle n’a pas été en mesure de donner plus de détails. Les sanctions interdisent pendant deux ans le commerce entre le gouvernement et les entreprises américaines et ces sociétés.
Le ministre malaisien des Affaires étrangères, Syed Hamid Albar, a nié dans un entretien à la presse diffusé hier qu’une société malaisienne sanctionnée par les États-Unis ait vendu des armes à l’Iran et la Syrie. « Je n’ai pas connaissance d’une société qui vend des armes à ces pays. Car la Malaisie ne vend pas d’armes », a assuré le ministre. Les États-Unis ont annoncé vendredi l’imposition de sanctions économiques à des sociétés chinoises, russes et nord-coréennes accusées d’avoir vendu des missiles et des armes à l’Iran et à la Syrie. Washington n’avait alors pas cité de société malaisienne, mais la porte-parole de l’ambassade américaine à Kuala Lumpur, Kathryn Taylor, a indiqué à l’AFP que la liste comprenait une firme malaisienne appelée Target Airfreight. Elle n’a pas été...