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Actualités - Chronologie

Pour le CPL, la réforme commence par les institutions politiques

La commission des syndicats au CPL a émis des réserves, hier, au sujet du projet de réformes économiques, présenté par le gouvernement en vue de la conférence Paris III. Selon le CPL, la réforme devrait débuter par la restructuration des institutions politiques, à commencer par le Parlement « qui devrait être élu sur la base d’une loi électorale juste ». Le mouvement aouniste précise que « le peuple libanais ne serait prêt à faire davantage de sacrifices que lorsqu’il aura un gouvernement honnête ». Selon le CPL, le gouvernement de Fouad Siniora s’inscrit dans la lignée des cabinets de Rafic Hariri, « qui ont conduit le pays vers une dette publique de 45 milliards de dollars ». Le mouvement aouniste critique notamment la hausse de la TVA à 12 % en 2008 et à 15 % en 2010, ainsi que la hausse de la taxe sur les taux d’intérêt de 5 % à 7 %. Le CPL critique aussi la privatisation « hâtive » du secteur de la téléphonie mobile qui rapporte à lui seul un milliard de dollars au Trésor public. Le parti du général Michel Aoun juge aussi que les taxes indirectes sur les carburants « sont injustes et aboutissent à une inflation du prix des produits de première nécessité ».

La commission des syndicats au CPL a émis des réserves, hier, au sujet du projet de réformes économiques, présenté par le gouvernement en vue de la conférence Paris III.
Selon le CPL, la réforme devrait débuter par la restructuration des institutions politiques, à commencer par le Parlement « qui devrait être élu sur la base d’une loi électorale juste ». Le mouvement aouniste précise que « le peuple libanais ne serait prêt à faire davantage de sacrifices que lorsqu’il aura un gouvernement honnête ».
Selon le CPL, le gouvernement de Fouad Siniora s’inscrit dans la lignée des cabinets de Rafic Hariri, « qui ont conduit le pays vers une dette publique de 45 milliards de dollars ».
Le mouvement aouniste critique notamment la hausse de la TVA à 12 % en 2008 et à 15 % en 2010, ainsi que la hausse de la taxe...