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Pharaon : Pas de solution sans respect des institutions

Le ministre d’État chargé des Affaires du Parlement, Michel Pharaon, a indiqué, hier, « qu’il n’y a pas de solution en dehors du paquet de solutions proposé par le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa ». « Il n’y a pas de solution, non plus, sans respect de la Constitution et des institutions », a-t-il ajouté. Le député d’Achrafieh a remarqué que « nous ne devrions pas attendre les solutions arabes et internationales venues de Syrie, des États-Unis ou de Téhéran ». « Nous devrions nous-mêmes avoir l’esprit ouvert », a-t-il souligné, tout en invitant le président du Parlement, Nabih Berry, à prendre des initiatives pour relancer le dialogue. « Je considère que l’initiative d’Amr Moussa était parvenue à des résultats raisonnables. Mais une obstruction est apparue », a-t-il précisé. « Nous ferons face à des jours difficiles après les fêtes, puisque le pays sera paralysé et les manifestations dans la rue remplaceront la concertation politique et le dialogue », a-t-il déclaré. « Or il n’est de solution que dans le dialogue », a-t-il conclu.

Le ministre d’État chargé des Affaires du Parlement, Michel Pharaon, a indiqué, hier, « qu’il n’y a pas de solution en dehors du paquet de solutions proposé par le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa ».
« Il n’y a pas de solution, non plus, sans respect de la Constitution et des institutions », a-t-il ajouté.
Le député d’Achrafieh a remarqué que « nous ne devrions pas attendre les solutions arabes et internationales venues de Syrie, des États-Unis ou de Téhéran ». « Nous devrions nous-mêmes avoir l’esprit ouvert », a-t-il souligné, tout en invitant le président du Parlement, Nabih Berry, à prendre des initiatives pour relancer le dialogue.
« Je considère que l’initiative d’Amr Moussa était parvenue à des résultats raisonnables. Mais une obstruction est apparue », a-t-il...