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Rizk suggère qu’un compromis est possible sur le tribunal international

Le ministre de la Justice, Charles Rizk, a clairement laissé entendre hier qu’un compromis demeurait possible sur le texte relatif au projet de tribunal international devant se saisir de l’affaire du meurtre de Rafic Hariri et des autres attentats liés. M. Rizk s’exprimait dans une déclaration à la presse à l’issue d’un entretien avec le président de la Chambre, Nabih Berry. Selon lui, il existe deux points de vue : « Soit le tribunal international est l’un des éléments de la crise actuelle, soit il en est la cause principale. Dans le premier cas, je pense que le traitement est plus facile. Mais s’il s’agit de la cause principale, alors c’est une raison de plus de hâter la solution de la crise », a-t-il dit. « En tant que responsable, je peux dire que le texte (du tribunal international) n’est pas en lui-même une parole révélée. Tout le monde admet cela. Si l’on considère qu’il existe deux ou trois points qui posent problème, notamment celui relatif à la question du supérieur hiérarchique, je crois de par mes responsabilités qu’il est possible d’y remédier », a indiqué M. Rizk, soulignant qu’il avait constitué à cette fin une équipe de travail au sein du ministère. Il a ajouté avoir évoqué rapidement cette question avec M. Berry, qui s’est montré selon lui « très compréhensif » à cet égard. Pour M. Rizk, il est nécessaire de s’atteler rapidement à trouver une solution à partir de ces considérations, « faute de quoi le Liban serait devant deux possibilités : tout d’abord, le recours au chapitre VII de la Charte de l’ONU, que je refuse en tant que Libanais, parce que cela signifierait que le Liban est devenu un État incapable et qui ne maîtrise pas ses propres affaires sur le plan judiciaire ». Quant à la seconde possibilité, elle consisterait à procéder à des amendements permettant au gouvernement d’adopter le projet de tribunal international sans avoir à le soumettre à l’approbation de la Chambre. « Personnellement, j’estime que cette méthode serait moins efficace que la première, c’est-à-dire celle qui consiste à revenir d’une façon ou d’une autre au Parlement », a-t-il expliqué.

Le ministre de la Justice, Charles Rizk, a clairement laissé entendre hier qu’un compromis demeurait possible sur le texte relatif au projet de tribunal international devant se saisir de l’affaire du meurtre de Rafic Hariri et des autres attentats liés.
M. Rizk s’exprimait dans une déclaration à la presse à l’issue d’un entretien avec le président de la Chambre, Nabih Berry.
Selon lui, il existe deux points de vue : « Soit le tribunal international est l’un des éléments de la crise actuelle, soit il en est la cause principale. Dans le premier cas, je pense que le traitement est plus facile. Mais s’il s’agit de la cause principale, alors c’est une raison de plus de hâter la solution de la crise », a-t-il dit.
« En tant que responsable, je peux dire que le texte (du tribunal international) n’est pas en...