Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Pharaon évoque un panier de propositions pour résoudre la crise

Le ministre d’État aux Affaires parlementaires, Michel Pharaon, a indiqué à la Voix du Liban, en réponse à une question sur l’initiative de l’envoyé soudanais, que les idées tournent inévitablement autour de propositions sur la composition d’un gouvernement d’union nationale. Un gouvernement que l’opposition ne pourrait pas paralyser, d’une part, et dont la majorité n’aurait pas les 2/3 des voix, d’autre part. Le ministre Pharaon évoque par ailleurs une initiative qui table sur « un panier de propositions rejoignant celles de Bkerké ». Il parle notamment d’abandonner la rue, précisant que celle-ci ne donnerait aucun résultat concret, et qu’elle ne ferait « qu’attiser les dissensions ». Il parle aussi de la nécessité de traiter certains problèmes, comme « la loi électorale et les élections présidentielles ». Quant à la question du tribunal international, Michel Pharaon insiste sur la nécessité d’effectuer une avancée sur cette question qui, estime-t-il, est la cause principale de la crise actuelle. Enfin, concernant le tiers de blocage, le ministre a indiqué qu’une réaction positive est espérée de la part de l’opposition et que deux cas de figure sont actuellement à l’étude : la proposition du Premier ministre, Fouad Siniora, d’un gouvernement de 19 ministres de la majorité, 9 ministres de l’opposition et 2 ministres rois, ainsi que la proposition (de l’opposition) d’un gouvernement de 20 ministres de la majorité, 9 ministres de l’opposition et un seul ministre roi. Le plus important, estime Michel Pharaon, « c’est de laisser la place au dialogue sur les questions essentielles, pour que la crise de confiance se résorbe ». Il souligne cependant que l’opposition a déjà les deux tiers du pouvoir, la possibilité de paralyser la présidence de la République et le Parlement. Assurant que toutes les décisions du Conseil des ministres ont été prises à l’unanimité, il constate que le Parlement est aujourd’hui paralysé, expliquant que la majorité s’accroche au gouvernement pour éviter le vide politique. Michel Pharaon espère toutefois que le dialogue aboutira à une solution, d’autant que l’échéance de Paris III se rapproche.
Le ministre d’État aux Affaires parlementaires, Michel Pharaon, a indiqué à la Voix du Liban, en réponse à une question sur l’initiative de l’envoyé soudanais, que les idées tournent inévitablement autour de propositions sur la composition d’un gouvernement d’union nationale. Un gouvernement que l’opposition ne pourrait pas paralyser, d’une part, et dont la majorité n’aurait pas les 2/3 des voix, d’autre part.
Le ministre Pharaon évoque par ailleurs une initiative qui table sur « un panier de propositions rejoignant celles de Bkerké ». Il parle notamment d’abandonner la rue, précisant que celle-ci ne donnerait aucun résultat concret, et qu’elle ne ferait « qu’attiser les dissensions ». Il parle aussi de la nécessité de traiter certains problèmes, comme « la loi électorale et les élections...