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Actualités - Chronologie

Centenaire Une exposition rend hommage à Joséphine Baker à Washington

Une exposition à la National Portrait Gallery à Washington rend hommage à la star du music-hall Joséphine Baker, dont on fête le centenaire de la naissance cette année. L’exposition, qui se tient jusqu’au 18 mars, est en fait l’unique étape d’une présentation organisée par un musée de Saint-Louis (Missouri, centre), ville natale de Freda Josephine McDonald (1906-1975), qui quitta les États-Unis à 19 ans et choisit la nationalité française en 1937. Une centaine de photos, d’affiches, d’esquisses, notamment du célèbre affichiste et ami de la danseuse Paul Colin, retracent l’incroyable destinée de Joséphine Baker. Mariée déjà deux fois à l’âge de 15 ans, issue d’un milieu très pauvre, elle fuit le domicile familial en suivant une troupe de vaudeville noire où elle déploie des talents de comique avec force danse, grimaces et contorsions. Remarquée par un producteur, elle part pour Paris où, à 19 ans, elle devient une star de la revue Nègre. Meneuse de revue et icône de cabaret, elle sera l’artiste la mieux payée du music-hall parisien, rivale de Mistinguett. L’ovale parfait de son visage aux cheveux courts, son sourire éclatant et ses formes athlétiques dénudées sont associés à l’esthétique Art déco des années 20. De nombreuses photos de l’exposition montrent Joséphine ceinte de sa fameuse ceinture de bananes, « un costume qui l’identifiera pour le reste de sa vie », dit l’exposition. L’exposition qui célèbre « l’ambassadrice de la musique américaine et du jazz » s’attache aussi à montrer, à travers des photos documentaires, ses actions dans la Résistance lorsque plus tard elle est décorée de la Légion d’honneur, sa dévotion envers les enfants de toutes races (elle en adoptera 12) et ses funérailles nationales.
Une exposition à la National Portrait Gallery à Washington rend hommage à la star du music-hall Joséphine Baker, dont on fête le centenaire de la naissance cette année.
L’exposition, qui se tient jusqu’au 18 mars, est en fait l’unique étape d’une présentation organisée par un musée de Saint-Louis (Missouri, centre), ville natale de Freda Josephine McDonald (1906-1975), qui quitta les États-Unis à 19 ans et choisit la nationalité française en 1937.
Une centaine de photos, d’affiches, d’esquisses, notamment du célèbre affichiste et ami de la danseuse Paul Colin, retracent l’incroyable destinée de Joséphine Baker.
Mariée déjà deux fois à l’âge de 15 ans, issue d’un milieu très pauvre, elle fuit le domicile familial en suivant une troupe de vaudeville noire où elle déploie des talents de comique...