La crise est une crise régionale,
affirme Roger Eddé
le 05 décembre 2006 à 00h00
Le président du Parti libanais pour la paix, Roger Eddé, a estimé hier que « la chute du gouvernement Siniora signerait la fin du régime » et assuré que « la crise actuelle ne sera résolue qu’après avoir trouvé une solution à la confrontation qui oppose la communauté internationale au wali el-fakih et à ses serviteurs à Damas ».
M. Eddé a ainsi expliqué que le Liban était face à trois dangers « tous trois plus grands que lui ». Ces dangers sont, selon Eddé « le wali el-fakih aux portes de l’Europe et de l’Asie (...), les discordes fomentées par Damas (...) et la malédiction historique de Beyrouth ».
Le président du Parti libanais pour la paix, Roger Eddé, a estimé hier que « la chute du gouvernement Siniora signerait la fin du régime » et assuré que « la crise actuelle ne sera résolue qu’après avoir trouvé une solution à la confrontation qui oppose la communauté internationale au wali el-fakih et à ses serviteurs à Damas ».
M. Eddé a ainsi expliqué que le Liban était face à trois dangers « tous trois plus grands que lui ». Ces dangers sont, selon Eddé « le wali el-fakih aux portes de l’Europe et de l’Asie (...), les discordes fomentées par Damas (...) et la malédiction historique de Beyrouth ».
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