La Syrie demande la fin de l’enquête avant la création du tribunal
le 25 novembre 2006 à 00h00
La Syrie, par la voix de son ambassadeur à l’ONU, Bachar Jaafari, a demandé que le tribunal international spécial chargé de juger les assassins présumés de Rafic Hariri ne soit pas créé avant la fin de l’enquête sur la mort de l’ex-Premier ministre.
Se plaignant de ne pas avoir été consulté sur le projet de création du tribunal international, Damas a laissé entendre qu’il pourrait ne pas coopérer avec cette juridiction.
La création de cette cour sans la collaboration de la Syrie montrerait que Damas « n’a aucun lien avec ce tribunal », écrit Bachar Jaafari, dans une lettre adressée au secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan.
« La Syrie et d’autres États ont continuellement exprimé le point de vue selon lequel le tribunal ne devrait pas être mis sur pied avant la fin de l’enquête », écrit Bachar Jaafari dans sa lettre, estimant que l’avis de la Syrie sur « l’accord et le statut d’un tribunal n’a jusqu’ici jamais été pris et qu’elle n’a même pas officiellement vu le texte ». « Par conséquent, si le statut du tribunal doit être adopté, des transgressions inacceptables de la souveraineté de certains États membres et des droits de leurs sujets vont probablement être commises », a ajouté l’ambassadeur syrien, sans préciser à quels pays il faisait allusion.
« L’adoption, de cette manière, du statut du tribunal spécial nous conduira à avoir la certitude que la Syrie n’a aucun lien avec ce tribunal », a-t-il poursuivi.
La Syrie, par la voix de son ambassadeur à l’ONU, Bachar Jaafari, a demandé que le tribunal international spécial chargé de juger les assassins présumés de Rafic Hariri ne soit pas créé avant la fin de l’enquête sur la mort de l’ex-Premier ministre.
Se plaignant de ne pas avoir été consulté sur le projet de création du tribunal international, Damas a laissé entendre qu’il pourrait ne pas coopérer avec cette juridiction.
La création de cette cour sans la collaboration de la Syrie montrerait que Damas « n’a aucun lien avec ce tribunal », écrit Bachar Jaafari, dans une lettre adressée au secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan.
« La Syrie et d’autres États ont continuellement exprimé le point de vue selon lequel le tribunal ne devrait pas être mis sur pied avant la fin de l’enquête », écrit...
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