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Actualités - Chronologie

La polémique vire à l’insulte

Après sa participation à la réunion du Bloc du changement et de la réforme, le député Michel Murr a répondu à la déclaration du ministre de la Justice Charles Rizk, à l’issue de sa rencontre avec Michel Aoun. Utilisant l’expression du ministre Rizk, Michel Murr a observé qu’il n’a absolument rien « cuisiné », mais que les participants au dialogue l’avaient chargé d’effectuer des consultations et des contacts pour parvenir à une solution. « Nous étions d’ailleurs prêts à redoubler d’efforts pour ne pas en arriver au langage de la rue. Il n’y a donc ni cuisine ni cuisinier », a-t-il encore dit, avant de traiter le ministre de la Justice de Judas. Répondant par ailleurs à la question concernant une éventuelle proposition de remplacer le ministre Rizk lors des tractations pour l’élargissement du gouvernement, Michel Murr a indiqué qu’il n’avait proposé aucun nom, mais qu’il avait dit « que le Bloc du changement et de la réforme allait participer au gouvernement avec 4 ministres (arménien, catholique, orthodoxe et maronite), dont les fonctions sont connues ». « Les ministres sortants étaient donc maronite et orthodoxe », a poursuivi M. Murr, ajoutant qu’il leur a demandé de choisir eux-mêmes les noms. Et de conclure en disant que le projet d’élargissement du gouvernement n’avait pas échoué à cause d’un différend concernant les noms, mais à cause du tiers de blocage et du tribunal international. À son tour, le ministre de la Justice, Charles Rizk a répondu aux propos de Michel Murr, indiquant que « c’est la deuxième fois que les professionnels du revirement me traitent de Judas, alors qu’ils oublient que l’insulte en politique n’atteint que ceux qui l’adressent en premier ».
Après sa participation à la réunion du Bloc du changement et de la réforme, le député Michel Murr a répondu à la déclaration du ministre de la Justice Charles Rizk, à l’issue de sa rencontre avec Michel Aoun. Utilisant l’expression du ministre Rizk, Michel Murr a observé qu’il n’a absolument rien « cuisiné », mais que les participants au dialogue l’avaient chargé d’effectuer des consultations et des contacts pour parvenir à une solution. « Nous étions d’ailleurs prêts à redoubler d’efforts pour ne pas en arriver au langage de la rue. Il n’y a donc ni cuisine ni cuisinier », a-t-il encore dit, avant de traiter le ministre de la Justice de Judas. Répondant par ailleurs à la question concernant une éventuelle proposition de remplacer le ministre Rizk lors des tractations pour l’élargissement du...