Une erreur nous a fait écrire, dans notre édition d’hier, en rapportant les résultats d’une étude menée par une équipe pluridisciplinaire de l’USJ, que Beyrouth souffre d’une pollution par le dioxyde de carbone. Il s’agit, en réalité, d’une pollution par le dioxyde d’azote (NO2). La moyenne annuelle de NO2 au Liban semble être très proche de la limite de tolérance imposée par l’OMS, précise l’étude. Par contre, en matière d’oxyde de carbone (CO) et d’autres polluants, les moyennes annuelles restent bien inférieures au seuil de tolérance.
Une erreur nous a fait écrire, dans notre édition d’hier, en rapportant les résultats d’une étude menée par une équipe pluridisciplinaire de l’USJ, que Beyrouth souffre d’une pollution par le dioxyde de carbone. Il s’agit, en réalité, d’une pollution par le dioxyde d’azote (NO2). La moyenne annuelle de NO2 au Liban semble être très proche de la limite de tolérance imposée par l’OMS, précise l’étude. Par contre, en matière d’oxyde de carbone (CO) et d’autres polluants, les moyennes annuelles restent bien inférieures au seuil de tolérance.
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