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France Autobus incendié : quatre mineurs risquent l’inculpation

Quatre mineurs risquaient hier d’être inculpés à Marseille, dans le sud de la France, pour l’attaque d’un autobus dans lequel une jeune étudiante d’origine sénégalaise a été grièvement brûlée et qui a relancé la polémique sur le traitement des mineurs délinquants. Les jeunes suspects encourent une peine de 30 ans de réclusion criminelle, si la victime subit une infirmité permanente et la perpétuité si elle décède, avec possibilité pour une cour d’assises d’écarter l’excuse de minorité pour les plus de seize ans, selon le procureur. Les jeunes gens avaient été arrêtés dans les cités jouxtant les lieux de l’attaque menée samedi soir. Deux sont âgés de 15 ans et trois de 17 ans. La passagère blessée dans l’autobus, Mama Galledou, 26 ans, une étudiante française d’origine sénégalaise, a été brûlée à 60 %. Elle était dans un « état clinique stationnaire », selon les médecins, qui ont réservé leur pronostic, et maintenue dans un coma artificiel pour qu’elle ne souffre pas. Securité antiterroriste : Plus de 70 employés de l’aéroport de Roissy écartés des zones sensibles Soixante-douze employés au total de l’aéroport parisien de Roissy ont été écartés des zones sensibles depuis mai 2005 parce qu’ils sont proches de mouvances « potentiellement terroristes », dont une grande majorité est liée à une « mouvance islamiste », a affirmé à l’AFP un responsable. Une « grande majorité » de ces 72 employés sont liés à une « mouvance islamiste », a déclaré le sous-préfet de Roissy Jacques Lebrot. Une « petite dizaine » d’employés se sont vu retirer leur badge d’accès à la zone sous-douane de Roissy parce que proches d’organisations terroristes liées aux Tigres tamouls en conflit armé avec le gouvernement sri lankais, a ajouté M. Lebrot. Un employé sikh a aussi été l’objet d’un retrait de badge. « Plusieurs syndicalistes » font partie des 72 employés visés, a ajouté M. Lebrot. Au total, depuis mai 2005, près de 180 employés de Roissy ont été l’objet d’une enquête de la préfecture de Seine-Saint-Denis et des services de renseignements français pour des raisons de sûreté liées à des risques terroristes.
Quatre mineurs risquaient hier d’être inculpés à Marseille, dans le sud de la France, pour l’attaque d’un autobus dans lequel une jeune étudiante d’origine sénégalaise a été grièvement brûlée et qui a relancé la polémique sur le traitement des mineurs délinquants. Les jeunes suspects encourent une peine de 30 ans de réclusion criminelle, si la victime subit une infirmité permanente et la perpétuité si elle décède, avec possibilité pour une cour d’assises d’écarter l’excuse de minorité pour les plus de seize ans, selon le procureur. Les jeunes gens avaient été arrêtés dans les cités jouxtant les lieux de l’attaque menée samedi soir. Deux sont âgés de 15 ans et trois de 17 ans. La passagère blessée dans l’autobus, Mama Galledou, 26 ans, une étudiante française d’origine sénégalaise,...