Rechercher
Rechercher

Actualités

L’homme de l’impossible

Rien n’était impossible, tout était logique, tout avait une solution. Quand je l’ai connu, on l’appelait le « Tawil », puis le temps passe, Béchir devient président, et premier drame, il disparaît dans un attentat. Nommé chef de la Sûreté générale, il essaya de tout faire, mais ses détracteurs voulaient qu’il quitte et, pour éviter le pire, quelques mois plus tard il prend la route de l’exil, s’installe à Paris et fait sa seconde traversée du désert, la première étant survenue au début de la guerre de 1975. Le temps fait bien les choses et il décide de revenir avec sa famille au Liban. Là, le second drame de sa vie survient : la mort de sa fille dans la cour de l’école. Retour à Paris et depuis, l’impossible est devenu réalité, et ainsi ce grand monsieur que rien ne perturbait et qui pour moi était destiné à devenir président d’un Liban moderne est atteint par une maladie qui l’use et le détruit. Adieu Zahi, adieu le Cèdre, adieu l’ami et merci pour tout. Youssef Georges Haddad
Rien n’était impossible, tout était logique, tout avait une solution. Quand je l’ai connu, on l’appelait le « Tawil », puis le temps passe, Béchir devient président, et premier drame, il disparaît dans un attentat.
Nommé chef de la Sûreté générale, il essaya de tout faire, mais ses détracteurs voulaient qu’il quitte et, pour éviter le pire, quelques mois plus tard il prend la route de l’exil, s’installe à Paris et fait sa seconde traversée du désert, la première étant survenue au début de la guerre de 1975. Le temps fait bien les choses et il décide de revenir avec sa famille au Liban. Là, le second drame de sa vie survient : la mort de sa fille dans la cour de l’école. Retour à Paris et depuis, l’impossible est devenu réalité, et ainsi ce grand monsieur que rien ne perturbait et qui pour moi...